Ca fait un moment que je n’ai pas écrit ! Mais que s’est-il passé ? Beaucoup de choses en fait, un grand chamboulement. Ok, je vais vous avouer le truc : je suis tombée amoureuse, in love of a kangourou, et suis donc aujourd’hui résidente en Australie grâce au De Facto Visa (Temporaire). Il a fallu constituer un gros dossier et solliciter beaucoup de personnes pour en arriver là… Mais après 4 mois la tête dans la paperasse, on peut se détendre. Relax max, à l’aise blaise, easy-peasy, it’s all good ! Et TripSurfeuse, alors ? En vivant sur l’un des meilleurs spots de l’Etat du Victoria, on devrait décidément avoir le cœur qui fait boom…
Tout a commencé à mon retour du Maroc, en décembre 2011… Je ne pensais qu’à ça ; remonter dans l’avion, planche de surf sous le bras, pour atterrir sur un nouveau continent. 9 mois plus tard, je partais en Indonésie et Bali me subjuguait. Après ça, il me fallait trouver une destination où l’on parle anglais certes mais où le soleil brille et où l’on trouve de jolies vagues à surfer. Je me vois encore hésiter entre l’American Dream et le Drive Thru Down Under… Finalement, il n’a pas fallu grand chose pour me convaincre de partir à la découverte de l’Australie : Magicien d’Oz, Skippy le kangourou (et non pas le grand gourou – haha), Crocodile Dundee, certes, mais aussi Morning of The Earth, les wicked campervans, le pub & les gigs, le barby … l’ambiance surfing avec un grand S !
Septembre 2012, me voilà donc partie en WHV pour un an. Objectifs : améliorer mon anglais, m’imprégner de la culture australienne, faire du wwoofing et progresser en surf. ‘Tu ne reviendras pas je t’y vois comme un poisson dans l’eau !’ ‘Tu y trouveras un beau p’tit australien et tu ne rentreras pas’ sont grosso modo le genre de phrases lancées par mes amis pendant mon périple de TripSurfeuse. Moi qui n’en pensais que des pfff et rêvais de continuer mon périple par delà les côtes du monde entier, après mes premiers 4 mois de trip surf le long de la côte Est australienne, je posais mon boardbag sur la presqu’île de Phillip Island et faisais la rencontre d’un charmant jeune homme… Mes amis avaient raison ! J’avais trouvé mon kangourou et je n’avais qu’une envie : mener une vie de koala…
Dés lors, TripSurfeuse ralentit la cadence de ce qui devait être ses aventures autour du globe. Nouveaux projets, nouveaux horizons. Le plus important étant de pouvoir rester aux côtés de l’être aimé et découvrir son pays natal… Puis, après un an et demie à barouder, on met les voyages en stand by et on s’(ré)installe sur Phillip Island. Pendant ce temps, et après nos heures de boulot, la demande de DeFacto Visa est en cours. Echanges avec la France, demande de papiers certifiés, tests de santé, formulaires à remplir et j’en passe et sans compter les quelques 4 000 AUD… le tout est une affaire de 4 mois. Au final, trois jours avant de partir pour nos vacances en France… on reçoit un e-mail : ‘I am pleased to advise that your application for a Partner visa has been finalised and that Partner visa have been granted’ Youpi, y a plus qu’à fêter ça !
Nos holidays in France, c’est une autre histoire mais pendant ce temps, TripSurfeuse se pose des questions. De quoi vais-je bien pouvoir écrire si je ne pars plus en sac à dos et avec le boardbag ? ‘On s’en fout, l’important, c’est que tu continues à écrire car moi, j’aime ton style’ (Sandrine – Neocombine). Car, le surf, c’est subjectif. On vit un moment quelque part, on ressent des choses, qu’on partage ou pas… Moi, par exemple, j’ai décidé de la partager. Trip surf ou session surf, Cap Ferret, France ou à Phillip Island, Australie, mes amis me manquent et c’est pour ça que j’écris. Quelque part, je continue ainsi à tripper avec eux et c’est comme ça que je suis heureuse… Happy Surfing my friends, love you all
Partir en trip surf, ce n’est pas toujours aussi simple qu’on pourrait se l’imaginer… Alors, pour éviter de se prendre la tête sur des petits tracas qui pourraient être évités, voici quelques conseils pour partir l’esprit tranquille …
Emporter un minimum d’affaires c’est alléger son backpack, certes, mais c’est surtout soulager son dos et la note de l’osthéo ! Avant de préparer votre sac, demandez-vous quelles sont vos priorités et si vous avez vraiment besoin de trois boards, de tous ces vêtements et du gros ordi portable… Plus je pars en trip surf et plus mon sac à dos rétrécit car j’ai bien compris que voyager ce n’est pas déménager … ! Donc aujourd’hui c’est strict-minimum-indispensable et si, sur place, je me rends compte que c’est encore trop, je donne à ceux qui ont besoin. Pour la planche de surf, j’en choisis une passe-partout et l’ordi c’est pareil, entre iPhone, iPad, Netbook, etc, je fais mon choix au plus pratique ! A moins que vous ayez envie de rentrer plus tôt à cause d’un dos en compote… ?
Attention : planches de surf et aéroports ne font pas forcément bon ménage ! Sachez que voyager en avion peut devenir le pire de vos cauchemars. Déjà, la plupart des compagnies aériennes taxent (voir sur-taxent) le transport de votre board … et en plus, vous n’êtes même pas sûr de la voir arrivée en bonne état ! Alors, deux conseils :
- Renseignez-vous bien auprès des compagnies aérienne, avant de faire votre choix et n’hésitez pas à négocier le montant de la taxe s’il y en a une
- Puis, investissez dans une housse de voyage et rembourrez-là de papier-bulles, serviettes de bains, sac de couchage etc.
Personnellement, je n’ai jamais eut de mauvaises surprises en voyageant avec Emirats ou Quantas … En revanche, je ne choisirais plus jamais les compagnies low-cost !
Rien de plus stressant que les aéroports… surtout lorsque c’est busy. Soyez certain que les personnes de la sécurité n’hésiteront pas à vous interpeller si vous ne respectez pas leurs consignes. Alors, pour éviter de perdre bêtement du temps et de l’énergie ou même éviter de gagner un blâme à cause d’une pomme oubliée dans le sac à main (oui-oui, aéroport de Brisbane pour mon premier trip en Australie, merci) je m’organise :
- Pas d’objets interdits (dangereux, explosifs et d’origine animale ou végétale selon certains les pays, donc) dans mon sac de voyage que je ferme soigneusement pour éviter qu’une personne malintentionnée n’y insère quelque chose d’illégal
- Une fois dans la queue pour passer le portique de sécurité, je n’attends pas la dernière minute et je commence à enlever ma ceinture et autres bijoux que je place dans une caisse mise à disposition avec le téléphone portable et l’ordi. Mon sac à main et mes chaussures dans une autre caisse
- Une fois que mes effets personnels sont passés sous rayon-X, je les récupère rapidement mais de manière organisée pour éviter qu’une personne tierce ne mette la main dans mes affaires
Et non, je ne fais pas confiance à ce gentil monsieur qui nous offre un café ou propose de garder nos affaires pendant qu’on va checker les toilettes !
Emporter un guide de voyage (Lonely Planet, Guide Du Routard, StormRiderGuide…) avec soi, c’est pratique car toutes les informations les plus utiles y sont écrites et ça aide aussi à budgétiser son périple tout en se donnant une idée de là où on va mettre les pieds. Aussi, pensez tout de même à enregistrez les applications et adresses internet qui vous sont utiles dans votre téléphone ou votre ordi pour pouvoir les consulter facilement. WannaSurf pour les informations sur les spots, MagicSeaWeed ou CoastalWatch pour les reports, Couchsurfing pour trouver des hôtes prêts à nous héberger quelques nuits, SwapAndSurf pour échanger sa maison avec d’autres surfeurs… Il y en a tellement, à vous de choisir. Mais au moins, grâce à ça, vous partez en connaissance de cause et éviterez de perdre du temps à chercher l’information si jamais votre temps était compté… Vous ne voulez pas rentrer déçu, si ?
Ce n’est parce que vous avez planifié votre voyage à la lettre que tout va se dérouler exactement tel que vous vous l’êtes imaginé ! Votre réservation peut ne pas avoir été correctement enregistré, votre train peut avoir du retard tandis que l‘avion que vous devez prendre en suivant est ‘On Time’, les bagages pourraient ne jamais arriver à destination… etc. etc. … Face à ces situations peu confortables, il est primordial de ne pas stresser afin de ne pas gâcher vos vacances. Si vous êtes de nature aussi stressée que moi, vous devez certainement vous dire ‘toujours plus facile à dire qu’à faire’. N’empêche, avec le temps, j’ai compris une chose : il est important d’être flexible et de pouvoir s’adapter à chacune des situations. Donc je vous conseille de toujours avoir un plan B et toujours prévoir un peu plus d’argent que le budget initialement prévu. Mieux vaut rentrer avec un peu d’argent non dépensé qu’avec un trou dans le compte en banque…
Plus important que votre planche de surf ou vos affaires personnelles : votre santé. Prendre soin de soi et de son corps est primordiale pour passer de bonnes vacances et shooter les meilleures vagues. Trousse à pharmacie, alimentation et boissons locales, assurance santé-voyage… ne passez pas à côté du b.a.-ba ! Je vous invite ici à lire mon article ‘Ma santé en Trip Surf’ paru également chez SurfSession.com et n’hésitez pas à visiter le site SurfPrevention sur lequel vous trouverez une ribambelle de bonnes informations…
On ne cessera jamais de répéter que le surf, comme tous sports, a ses règles. Alors pour profiter un maximum de votre trip surf, éviter les accidents et vous faire des amis au line-up, respectez les règles de sécurité et de convivialité. Ce sont les mêmes partout autour du globe où vous trouverez des vagues ! Plus d’informations sur mon post ‘Les règles de bienséance pour surfer libre, en toute sécurité’
Aurais-je oublié quelque chose ? Faites-le moi savoir qu’on partage nos bonnes idées afin d’aider ceux qui n’ont pas encore expérimenté les trip surf ! En attendant les amis : Prêt ? Feu… Partez ! Et bon trip à tous ;)
Aloha Délia!
Bon je suis un peu à la bourre, mais je viens de découvrir ton blog! Quel « Régal » et surtout une très bonne surprise de tomber dessus. Je recherchais ces derniers temps des blogs de surfeurs passionnés racontant leurs aventure, et finalement il n’y en a pas des masses… Mais le tien a bel et bien retenu mon attention!
Premièrement félicitations pour avoir pris la peine de créer le tien car il est très bien écrit et le contenu est passionnant! Je suis sur le point de créer le mien mais je recherche encore sa dénomination… Comment j’ai trouvé ton Blog? Je suis allé sur Google et je rentrais des éventuels noms de blogs par rapport au surf et aux voyages que je compte lancer. J’ai tout simplement voulu voir si le nom de domaine « Tripsurfeur » était libre, et là j’ai vu apparaitre « Tripsurfeuse« ! Excellent, à vrai dire du pur hasard mais quelle bonne surprise!
Et puis j’ai lu ton Blog et je m’aperçois qu’en plus sans le savoir tu suis mes traces en Oz… Excellent! J’y étais de septembre 2010 à septembre 2011. J’ai fait le tour en Van et bien sûr j’ai surfé tout les spots de surf les uns après les autres en commençant par Agnes Water puis Noosa car je descendais la côte Est depuis Cairns. Je ne sais où tu es en ce moment, mais si tu n’a pas encore passée Melbourne, saches que j’ai deux à trois spots préférés sur le long de la Great Ocean Road que je te donnerais prochainement qu’il ne faut surtout pas que tu manques!
Bref, tout ça fait bien plaisir à découvrir! Là, moi je suis en Nouvelle Zélande pour un an et je compte faire le tour des spots et me gaver aussi. Je suis sur le point de lancer mon propre blog et j’ai des beaux projets en rapports avec notre passion commune. J’aimerais faire ta connaissance, te parler de mes projets et qu’on échange des conseils et idées.
Merci à toi, bonne continuation, bon surf trip et ENJOY!!!
Amicalement,
Kevin
Superbe, merci Kevin pour ce fantastique e-mail.
L’Australie, c’est ma deuxième année en fait. On a donc dû se croiser ou surfer ensemble sans s’en rendre compte en 2010/2011 ! ;)
Tu es maintenant en NZ, une île magnifique qui regorge de spots inexploités et bien moins peuplés qu’Oz, c’est parfait. J’espère avoir comme toi l’opportunité d’y trip surfer un jour prochain, … c’est sur ma liste, héhé.
Concernant ton blog, lances-toi, n’hésites pas et avec plaisir pour échanger nos idées.
Je suis plus que ravie de ton message, merci et à très vite par mail et à bientôt sur la spot, donc, buddy ;)
Cordialement,
TripSurfeuse
Après Endless Summer de Bruce Brown qui révolutionna le genre des films de surf à son époque, voici Zen and Zero, un bijou de surf movie qui rafla toutes les bonnes critiques à sa sortie en 2006. Monté à la sauce policier 70’s et narré façon film noir, Zen et Zero est le journal de bord de 5 amis Autrichiens partis de la Californie jusqu’au Costa Rica afin de rencontrer leur gourou, le légendaire surfeur et écrivain, Allan Weisbecker. Si vous êtes curieux comme moi et aimez les films atypiques, celui-ci ne vous laissera pas indifférent…
Avec des influences telles que Federico Fellini, Jim Jarmusch, Roman Polanski, Stanley Kubrick, Wim Wenders, ou encore Camus, Hunter S Thompson, Moses, Jack Kerouac et j’en passe autant avouer que les film-makers Michael Ginthor et Philip Manderla ont de quoi susciter ma curiosité. D’autant plus lorsque j’apprends que les 2 compères et leurs 3 autres amis sont Autrichiens. « Have a bunch of austrians just created the best soul surf documentary of 2006? » Pour répondre à Carve Magazine, il semblerait que oui, vu le nombre d’awards décernés au film et à son équipe : Best Director et Best Story au X-Dance-Action Sports Film Festival, Best Film au Surf Film Festival St Jean de Luz, Director’s Award au Santa Cruz Int. Film Festival, Best Photography au Festival Internacional de Cinema Surf (Brésil) et au Pichilemu Surf Film Festival (Chili), Best Adventure Film au Tahoe-Reno int. Film Festival et au Boulder (USA), Best Screenplay au Palermo Sport Film Festival d’Italie… je continue ?
Vous l’aurez compris, Zen and Zero est le chouchou des surf movies sortis en 2006 et un 6 ans, je vous avouerais qu’il n’a pas pris une ride. Alors, pourquoi ? Peut-être car c’est un film de surf anticonformisme mené par une bande de rebels venus des montagnes, la touche européenne sur des paysages typiques de road surf trip en Amérique ? “I always thought I was a surfer dude at heart,… Too bad I came from landlocked Austria.” Déclare Ginthor avant de finir par “True dudeship lies elsewhere.” J’acquiesce et me disant que les grizzlis doivent être très bons snowboardeurs car même si les scènes de surf ne sont pas des plus exceptionnelles, on voit tout de même passer de bonnes vagues ! D’ailleurs, merci de ne pas avoir coupé les wipe-out au montage (surtout ceux du beachbreak de Puerto Escondido), cela rend le film d’autant plus intéressant : loin des clichés de surf parfait et de la pression du ‘j’aimerais tellement faire pareil’, nous sommes dans une dimension de surf réalité qui soulagera les surfeurs débutants à intermédiaires ! Trois leçons à retenir de leur surf trip ou plutôt Surf Safari : La patience fait la force ; Le surf est une affaire d’équilibre des éléments et de l’homme ; Ne jamais tourner le dos à une déferlante. A bon entendeur…
Mais ce qui fait l’intérêt du film ne s’arrête pas qu’aux images de surf. En effet, le scénario a ce petit quelque chose en plus : 5 potes autrichiens achètent deux voitures 4×4 d’occasion qu’ils alimentent de Red Bull et partent avec planches de surf et caméras de Los Angeles au Costa Rica en passant par Baja, le Mexique, le Guatemala, le Salvador et Honduras. Ils se prévoient 3 mois de trip pour se donner la chance de rencontrer leur gourou, Allan Weisbecker, “Looking for the Zero Moment when nature exhibits its forces in their purest form.” Allan Weisbecker est un surfeur légendaire qui, il y a quelques années, perd sa maison suite à une cuite avant de se faire prendre par la police en possession de marijuana (ça me rappelle un peu Surfer, Dude). Maintenant reconverti en écrivain et dialoguiste pour la série TV Miami Vice, celui qui se surnomme ‘El Bandito’ vit et surfe au Costa Rica. Inspiré par son livre In Search of Captain Zero, les protagonistes du film partent à la recherche de la légende en se disant qu’après tout, si le surf est flat, ils auront quand même une bonne histoire… Et le résultat est là : mi-philosophiques, mi-comiques, les 60 minutes narrés par la voix mauvais garçon de Marco Capalbo et joués d’une BO à la Western Spaghetti (Herwig Mauer), donnent le ton d’une ambiance proche des Hunter S Thompson revisitant le mythe du Surfer Dude … Et l’attention ne décroche pas ! Routes rocailleuses bordant les montagnes et les plages, marché et bar Corona, hamac et chapeau de paille, cathédrales et clocher, partir surfer à cheval… Outre le scénario, les prises de vue sont aussi excellentes. A la fin de leur trip, les copains revendent les voitures pour rentrer à la maison afin d’éditer le film. Deux années à travailler avec Final Cut Pro et Digital Beta pour une image de très bonne qualité, un montage intelligent et une histoire qui inspire…
Zen and Zero est assurément un film de surf pas comme les autres. 5 autrichiens partis à la recherche du mythe du Surfer Dude sur fond de western spaghetti et décors caliente c’est une aventure inédite au scénario improbable qui, forcément, fait des vagues. La presse surf est unanime et les récompenses attribuées lors des festivals de 2006 ne démordent pas. Zen and Zero est un surf movie intelligent qui fait passer les surfeurs pour des passionnés et non des demeurés… avec ou sans vagues. Car finalement, c’est quoi le plus important : surfer des vagues parfaites au bon moment au bon endroit ou partir à la conquête des vagues en terres inconnues ?
Bonjour Tripsurfeuse,
Bravo pour ton blog que je viens juste de découvrir. Tes trips sont passionnants et réels. Un peu comme toi j’ai découvert le surf à 23 ans au Lacanau surf club, il y a plus de vingt ans (ouhouh je ne rajeunit pas..).
J’ai une question car je voudrais préparer un trip à Bali avec ma p’tite famille (un groomet de 13 ans qui commence à attaquer beaucoup mieux que sa maman…, une biscotte de 14 ans triso 21 et le papa en longboard). Aurais-tu des conseils ? Des bons plans? Je recherche des vagues pas méchantes et pas trop crowdy.
Je suis dans le 44, et mon spot favori c’est la Torche. En ce moment je combat encore le crabe, et je ne me suis remise à l’eau que ce we malgré mes chimios hebdomadaires. C’était génial.
Merci d’avance et bravo pour tes trips.
Nat
Bonjour Nat
et merci pour ton message ; oui, vive la surf thérapie ! Car grâce à toi, on peut facilement se rendre compte que le surf fait partie de ces sports salvateurs qui vous délectent grâce à ses quelques secondes d’adrénaline… En effet, tu vis le surf en famille et, malgré un coup du destin plutôt pas marrant, tu sembles l’apprivoiser avec beaucoup d’enthousiasme et de plaisir… Milles bravos et big up respect !
Avant de répondre à ta question, je voudrais tout d’abord te mettre en garde concernant Bali. L’île est certes magnifique mais attendez-vous à une ambiance relativement pesante,… aux alentours des endroits touristiques tels que Kuta, par exemple. Entre les locaux qui tentent par tous les moyens de vous vendre quelque chose et ceux qui ne viennent que pour la fête… , c’est pas terrible pour tes deux enfants ! Kuta, à éviter, donc. Cependant, il paraît que le Nord Est de l’île est plus relax et regorge de vagues sans trop de monde comparé à la péninsule de Bukit (au Sud Est)… qui peut être magnifique mais over-crowded suivant les périodes… En fait tout dépend de votre calendrier.
De mon expérience, je vous conseille Nusa Lembogan. Cette petite île située à l’Ouest de Bali est bien plus tranquille et compte trois spots : Playground (surfeurs tous niveaux), Shipwreck (confirmés à expérimentés) et Lacerations (expérimentés). Attention cependant à bien encadrer ta biscotte et ton groomet car ce sont des spots de reef ! La baie de Grupuk et ses différents spots, à Lombok (l’île jumelle de Bali en bien moins touristique), est aussi très bien pour toute la famille. Faites confiance aux jeunes locaux de la baie : ils connaissent bien leurs vagues et vous mèneront sur le spot approprié suivant votre niveau et les conditions de mer. La ballade en bateau est top et en plus, si le courant passe bien, ils se mettront à l’eau avec vous pour plus de fun !
Ai-je répondu à tes questions, Nat ? Dans tous les cas, merci pour ta confiance !
Je te souhaite le meilleur et espère avoir le plaisir de lire ton surf trip en famille dans un mail prochain ;)
Sincèrement,
TripSurfeuse