‘Ce message est pour toutes les filles qui aiment les vagues et qui sont déjà accro au surf mais ce message est aussi pour toutes celles d’entre vous qui – jusqu’à aujourd’hui – sont restées sur la plage à regarder les vagues en se disant moi aussi je veux faire du surf!’ Lancé par Marika Borg, le projet Girlie Surf Camp a tout d’un projet TripSurfeuse et c’est pour cela que ça me plait…
Le Girlie Surf Camp vous propose des semaines de surfing et de fun vers des destinations qui font rêver : Biarritz en France, Fuerteventura en Espagne, Sayulita au Mexique et Newquay en Angleterre. Pendant une semaine, vous êtes accueillies par des coachs professionnels qui vous encadrent et vous aident à développer votre technique surf.
Chaque jour, dés le lever du soleil, vous checkez les conditions et cherchez la vague sur le spot principal ou sur les spots alentours de la destination de votre choix. Puis, après une journée intense de sessions surf, vous finissez par des cours de yoga afin d’améliorer votre flexibilité et votre sens de l’équilibre.
Aujourd’hui, Marika Borg vous offre la possibilité de gagner un trip avec son Girlie Surf Camp. Pour cela, c’est très simple :
- Pensez à un sujet et à un lieu surf, prenez votre meilleure pose et imaginez-vous surfant une vague de 30 mètres !
- Illustrez votre histoire avec une photo et envoyez le tout par le plug-in Facebook à la page suivante : Concours Surf
Vous avez jusqu’au 22 Juin 2012 pour participer au concours, les filles…
Je vous souhaite bonne chance les TripSurfeuses et espère avoir la chance de lire vos histoires et vos périples ;)
3 mois loin de l’Australie, trois mois séparée de ma nouvelle vie, trois mois à attendre le retour sur ma terre d’accueil… Départ Bordeaux, 30 heures de voyage et 4 avions plus tard… j’atterris enfin à Melbourne. Zeb est là pour m’accueillir… Mon kangourou à moi, ô joie ! Nous rentrons à Phillip Island mais ne resterons pas longtemps car nous avons prévu de découvrir les côtes Australiennes à bord de notre ‘Jungle Splash Van’, ensemble, pour l’amour du pays, l’amour du trip, notre amour de ce ‘way of life so aussie’
Une semaine à Phillip island, c’est ce que Zeb m’avait dit : le temps de ‘sort it out’ la caravane qu’il vient d’acheter pour le trip, fixer le panneau solaire et faire le raccordement électrique pour que nous puissions dormir dans le bush en pleine nature, décorer l’intérieur de la caravane à notre goût façon ‘jungle’, changer les roues du 4×4, de la caravane et prendre les assurances auto (la RACV, indispensable lorsqu’on veut visiter un pays aussi hostile que l’Australie et sortir des sentiers battus)… et une semaine en suivant, le temps aussi de revoir les copains pour un BBQ ou assister à des ‘lives’ au pub, le temps aussi de juste checker les breaks car je ne me mets pas dans une eau à 15°C sans combi et d’admirer Steeve en pleine chirurgie de surfboard (‘ding repair’), effectivement, on n’a pas le temps de dire ouf que déjà on part de Phillip Island ! Il n’y a pas à chipoter : j’aime ce ‘way of life’ en compagnie de mon ‘Ozzie’ (= ‘aussie’), Yeah, baby, yeah !
Notre seconde étape : Beechworth
Quelques jours à Beechworth (l’un des villages, datant du 19ème siècle et connu pour son or, les mieux préservés de l’Etat du Victoria) suffiront pour finir les derniers préparatifs quant à notre ‘big trip around Australia’. Et puis nous sommes invité au 1 an de Charlie, la fille de Ben & Nat, les amis de Zeb … Fait surprenant, l’anniversaire de Charlie se déroule le jour de ‘The Grand Final’. D’un goûter d’anniversaire avec une ribambelle d’enfants qui jouent partout entre les pattes des parents, on passe donc, très précisément à 14h, à un match d’intérêt national : la grande finale du ‘footy’ qui se déroule sur l’ancien stade olympique de Melbourne, le jeu australien le plus populaire qui se rapproche, pour nous en France, plus du rugby que du football. Qu’à cela ne tienne, même si personne en notre compagnie n’est vraiment à fond sur l’une ou l’autre des équipes de cette finale, c’est surtout une excuse de plus pour boire des bières entre ‘mate’ pendant la retransmission live sur les écrans TV, se retrouver au pub une fois les festivités du match finies, rigoler et profiter de la vie !
Bien-bien-bien, Beechworth, c’est sympa, on est vraiment content de voir la famille et les amis de Zeb mais la caravane est prête à faire de la route, il est temps pour nous de partir en trip ! Youpiiiii
Depuis Beechworth, Victoria, environ 18 heures de route nous séparent de Ballina, New South Wales… Cela va être long mais peu importe, Zeb et moi sommes plus qu’excités de partir vers de nouveaux horizons en compagnie de son boxer Betty et avec, comme simples appareils, les indispensables guitare, ukulélé, planche de surf et photo-caméra ! Le road trip jusqu’à Ballina dure 3 jours : nous longeons Hume HighWay puis Pacific HighWay, nous jouons à I Spy With My Little Eyes pour passer le temps, nous rions des Animal Bridges (Comment les animaux sauvages peuvent-ils deviner que ces ponts sont aménagés exprès pour eux afin qu’ils traversent les routes sans se faire écraser ??!), nous nous perdons à Old Bar à la recherche de la Big Oyester que nous ne trouverons jamais puisque l’attraction touristique a été remplacée par un magasin de voitures (snif), nous passons un nuit au Flynns Beach Caravan Park de Port Macquarie (ville de bord de mer en plein développement avec quelques surfbreaks de qualité), on pause-déjeune au très couru pointbreak de Crescent Head (seconde fois que je m’y arrête, toujours pas de vagues, re-snif) où un petit garçon nous montre qu’il est facile de pêcher assis sur une planche de surf (!), nous passons par l’un de mes endroits préférés nommé Scotts Head, nous nous amusons à la Big Banana de Coffs Harbour … et enfin, dimanche 9 Octobre à 19h30, nous arrivons à destination, chaleureusement accueillis par Al et Jazz, les amis de Zeb … Wellcome in Ballina ! Yeah !
Ca y est, je suis enfin rentrée à ma seconde maison ! J’ai retrouvé mon amoureux, on va pouvoir commencer notre odyssée par-delà les côtes de son pays natal, on part pour découvrir l’Australie et vivre notre ‘Ozzie way of life together’ ! Nous avons tout ce qu’il nous faut : notre Jungle Splash Van, notre guitare, notre planche de surf, notre humour et notre bonne humeur… Elle est pas belle le vie ? à nous le trip ! Youpiiiii…. !!!
Début Juin il y avait la compétition VQS MULLET FISH sur la plage de l’Horizon au CAP FERRET. Je venais à peine de rentrer d’Australie alors voir une compète à la maison comme cadeau de retour je dis oui ! Une fois sur la plage, inscrite sur le tableau des surfeuses participantes, je découvre le nom Caroline Sarran ! Rooooo ! Championne d’Europe ASP 2004 et 2005, Caroline Sarran est aujourd’hui free surfeuse qui fait de la compétition plus pour rigoler… N’empêche, Caroline Sarran est une surfeuse qui m’a marqué… faut absolument que je trouve le moyen de la rencontrer, quand même ! Je scrute la plage, je la vois, je m’approche, je me présente, on discute… pas trop longtemps, je ne veux pas la déranger en pleine compète… Caroline Sarran, jeune femme adorable, veut bien répondre à mes questions et me donner de jolies photos (shootées par Laurent Masurel et Antoine Quinquis) … Cool !
Age : 26
Années de surf : J’ai commencé vers 6/7 ans
Home spot : Capbreton Santosha, Piste, VVF
Stance : Regular
Boards : Rob Vaughan surfboards, modèle broadsword 5’8
Spot favori : Snapper et Angourie (Australie), Trestles (USA), maison
TripSurfeuse : Tu as commencé le surf à l’âge de 6 ans, avec ton père (ancien champion de France)… Le surf en famille c’est comment ?
Caroline Sarran : C’est vrai que j’ai commencé très jeune. Mon père a d’abord poussé mon grand frère, mais il a beaucoup plus accroché avec le foot, du coup j’étais la suivante sur la liste, et moi… ben j’ai adoré ça … Ma mère ne surfe pas du tout, quand j’étais petite, mon père me poussait sur les mousses et ma mère me réceptionnait au bord dans le sable… Je ne me souviens pas de ma première vague mais plus de moment comme celui précédemment décrit ou ma mère me récupérait.
Je me suis toujours très bien entendu avec mes parents, même si parfois il y a eu des engueulades et des larmes avec mon père a cause du surf, je m’aperçois maintenant avec du recul que ce n’était que par propre déception lors de certains échecs. J’ai beaucoup de chance d’avoir des parents comme les miens, toujours à mon écoute, ils m’ont toujours supporté et épaulé dans mes choix.
Très vite après ta première mousse tu commences la compétition,… contre des garçons ! La compétition, ça vient de toi ou de ton père ?
Ben j’imagine qu’à cet âge-là c’est plutôt mon père qui m’y a mit en premier… à l’époque on n’était peut être que 2 ou 3 filles à faire les compétitions de jeunes, souvent on était donc mélangé aux garçons, j’ai grandit à faire des compètes avec des mecs comme Simon Marchand et Romain Laulhé, et on se retrouvait souvent sur les podiums… je pense que de surfer et me mesurer aux garçons quand j’étais petite a été très bénéfique pour ma progression.
Puis, 8 ans après ta première mousse, tu deviens championne de France et d’Europe Espoir pour 5 années consécutives… ! Comment t’es venu le goût de la compète ?
Je pense que le goût de la compétition est tout simplement venue avec le temps, à force de faire des compétitions et de gagner j’en voulais toujours plus… Une fois que l’on prend goût à la victoire on ne peut plus s’en passer. J’ai toujours aimé les compétitions pour le coté convivial, retrouver à chaque fois tout le monde… c’était top.
Quelles ont été tes journées type d’entrainement ?
Au niveau de mes entrainements, je n’en ai jamais vraiment eu… ça a toujours été que du surf, je passais beaucoup de temps dans l’eau, après j’ai fait d’autres sports a côté comme de la gym, de l’athlétisme, du snowboard, du volley… je pense que ces sports étaient de bons compléments…
En 2007, tout le monde t’attend au tournant : championne de France et d’Europe Espoir de 1998 à 2002, championne d’Europe ASP 2004 et 2005, WQS en 2006… tu te qualifie au WCT pour l’année 2007 mais rétrograde alors en WQS… que s’est-il passé ?
Le WCT a toujours été mon objectif, mais je crois que ce rêve est arrivé au mauvais moment… A cette époque, ça faisait quelques mois que j’étais avec Jean-Seb (mon copain), il a d’ailleurs joué un rôle décisif dans ma qualification pour le WCT, il me coachait sur les compètes… Lors de mon année sur le WCT, j’ai souvent dû partir sans lui sur des compètes et je me sentais vraiment mal à chaque fois… Je partais en pensant déjà au retour et pas du tout à la compète… Aussi, cette année-là, j’ai peu à peu perdu l’envie de surfer, le plaisir, du coup je surfais à contrecœur… Je pense que j’ai fait une petite overdose de surf et elle est juste tombée au mauvais moment…. Ensuite pour finir, il y a eu ma blessure au cou, grosse entorse cervicale, c’était lors du surf de nuit a Anglet : j’ai tapé la tête au fond sur le sable et mon cou a craqué, je suis tombée dans les pommes et ai été évacuée à l’hôpital… Mes parents et mes amis étaient tous présents, mes parents ont eu très peur, moi aussi… ça a un peu été la sonnette d’alarme.
Tu as tout de même battu de grandes surfeuses telles que Layne Beachley, Keala Kennelly, Rochelle Ballard… et les médias te qualifient de surfeuse dangereuse et impressionnante tant au niveau de ta force que de ton engagement… Comment ça se passe la compétition entre surfeuses ?
Je pense que les filles comme les mecs réagissent un peu pareil, dans l’eau c’est chacun pour soi, même si on se retrouve contre une super copine, il n’y a pas de cadeau… Par contre, on se respecte, que se soit dans l’eau ou hors de l’eau. En général l’ambiance est super cool, même si tout le monde ne s’entend pas forcément, tout le monde est poli et respectueux. Je n’ai pas de « vraie » meilleure amie dans le surf…mais j’y ai rencontré des gens géniaux de toutes les nationalités…
En 2007 tu rencontres ton grand amour Jean-Seb, lui aussi surfeur, et petit à petit tu te tournes vers le free surf …
J’ai rencontré Jean-Seb en plein milieu de mon année de qualification pour le WCT, il a était d’un très grand support. Après nous avons une relation très fusionnelle et pour moi partir à l’autre bout du monde sans lui était très difficile, je le vivais très mal… Du coup, petit à petit, je n’avais plus envie de partir seule, je n’avais plus le cœur aux compétitions… et petit à petit, je me suis tournée vers le freesurf… le bon compromis. Après, j’ai fait des compétitions depuis que je suis gamine, je pense que c’était le bon moment pour dire stop et poser mes valises.
Quel est ton meilleur et ton pire souvenir trip surf ?
Pire souvenir: Lors du WCT de Sunset en 2007, étais en train de gagner ma série… et puis je suis tombée sur une vague. C’était gros, un gros 2m50, lors de ma chute, j’ai ricoché sur l’eau, tête la première,… mon cou a violemment craqué je n’arrivais plus a bouger la tête… j’ai dû abandonner la série (que j’ai au final gagné) et la compète par la même occasion.
Meilleur souvenir: ma victoire à Fiji lorsque j’ai éliminé Layne Beachley, les vagues étaient grosses mais j’ai surfé une de mes meilleures séries de compète… un grand moment pour moi …
Question philosophie de vie : Le surf c’est quoi et une vie sans surf c’est comment ?
Une vie sans surf, je ne sais pas, je ne l’ai jamais vécu, le surf a toujours été très présent dans ma vie… Le surf pour moi c’est avant tout une passion, ça a été un métier également et une belle école de la vie… Grâce au surf, j’ai vu le monde et ses cultures, j’ai grandi vite mais ça en valait le coup…
Merci Caroline Sarran d’avoir pris le temps de répondre à mes questions ! Un petit mot pour les lecteurs de TripSurfeuse’s Blog ?
On n’a qu’une vie !!! Profitez de la vie au jour le jour … on ne sait pas de quoi demain sera fait !!!
Merci Caroline pour l’interview, les photos, ton sourire et ta gentillesse ! On peut suivre les trips surf avec ton amoureux sur votre site A2cB1 , joli site qui fait rêver… Pour ma part, je te/vous souhaite beaucoup de bonheur et j’espère avoir l’occasion de partager une session avec toi, ici ou ailleurs… aujourd’hui ou demain… à suivre…
A chaque fois que je rentre de surf trip, road trip ou trip tout court, c’est la boule au ventre : Peur de rentrer, triste de partir. Surtout cette année, quitter l’Australie pour rentrer en France, c’est dur ! Ce n’est plus une semaine ou un mois, c’est carrément 8 mois de surf trip, c’est avant tout la plus belle des histoires d’amour, qui sont à plus de 20 000 km …
Je viens de quitter Zeb… je me dirige vers la porte de sortie… Oui, je suis sur le point de sortir du territoire australien… Je ne peux plus contenir mes « snif » et ce sont des vagues de larmes qui douchent mes joues toutes bouffies. Le monsieur de la douane me sourit gentiment « you’ll be back dal’, see you later » « Snif ! Yes… Snif ! But this is too hard, Snif ! » Dans l’avion c’est pire : je pense que le monsieur à côté de moi n’avait pas prévu de s’assoir à côté de celle qui allait le réveiller toutes les cinq minutes pour se moucher… ! Encore désolée…
Sydney-Dubai et Dubai-Paris en avion… puis Paris-Bordeaux en train… enfin Bordeaux-Cap Ferret en voiture… Et voilà, au total : 35 heures de voyage et un nombre incalculable de mouchoirs ! C’est étrange d’entendre parler français, c’est embêtant de devoir payer pour aller aux toilettes, c’est déroutant de se faire bousculer par des gens pas contents… C’est papa qui est venu me chercher, ouf ! Je ne suis pas fatiguée, bizarrement…, alors pour me faire plaisir, mon père m’emmène manger quelques huîtres… et mon bro nous rejoint… wellcome home ! Je suis soulagée d’être avec eux, évidemment, mais je suis triste d’avoir quitté my love…
Après une petite nuit de sommeil, je me mets au boulot : papiers importants, prises de rendez-vous chez le médecin et autres,… Je ne suis de retour que pour 3 mois donc il faut faire pas mal de démarches sans compter l’organisation de la saison qui approche à grands pas et les copains biensûr ! Oui, comme chaque année je m’arrange pour faire la saison chez moi, tout prés des vagues de ma chère presqu’île… trop dur la vie ! Allez, hop, je suis dans le bain, pas le temps de réfléchir ni de pleurer, quand faut y aller, faut y aller… et puis la saison ce n’est que 3 mois et début Septembre je serais à nouveau dans l’avion pour rejoindre mon magicien d’Oz !
Les surf trips ça vous change, les immersions et les rencontres ça marque… et lorsqu’on tombe amoureux ça donne des ailes pour avancer et repartir ! Je suis nostalgique, je suis heureuse, il ne me faut plus qu’une seule chose : vivre à fond ma saison pour mieux vivre mon départ vers l’Est… ce sera mon retour vers le futur à moi, planche de surf et kangourou en prime !
2010 c’est la création de TripSurfeuse’s Blog. Je me suis éclatée à le mettre en ligne et je m’éclate à le faire vivre… car ce blog ce n’est pas pour vous montrer mes Aerials et 360° (je ne suis Stéphanie Gilmore, hein !) c’est juste le plaisir de vous faire partager mes sessions surf et mes trips sur le surf… « Ouiiiiii j’l’adooooooore, c’est mon amour, mon trésoooooooor tinlinlin »
Mais vous savez ce qui m’éclate vraiment (?), c’est de voir que vous êtes nombreux à suivre mon blog ! Et ça, je le sais car j’ai les statistiques en back office ;) Alors qu’est-ce qu’il dit le backoffice de WordPress ? Il dit qu’en 2010, mes 143 posts ont été vus 18 000 fois environ ; ce qui nous fait une moyenne de 60 visites par jour. Whaou ! Il dit aussi que la plupart des visiteurs viennent de Facebook (j’en déduis que ce sont mes potes, héhé), de bzhecume.com (ça c’est grâce à mon article sur Eppo), de surf-prevention.com, startin-sport.com, et tripsurfeuse.com ! Yeah !
Bon, j’arrête de vous embêter avec les stats. Non, ce qui me fait vraiment plaisir, c’est de recevoir vos commentaires directement sur les posts et vos mails d’encouragement…ça c’est cool ! Alors MERCI à tous, merci aux copains et à tous les autres
! Du coup je suis déçue….Ba oui : ma caméra vidéo et mon ordi qui me lâchent en plein Trip Surf, c’est pas cool… car je sais qu’il y en a certains qui attendaient mes short-films avec impatience…
Cela dit, Robert, un filmmaker pour la BBC que j’ai rencontré à Noosa, m’avait prévenu : « Soit tu filmes, soit tu surfes, mais c’est très difficile de faire les deux en même temps »… quelques jours plus tard, ma caméra et mon ordi rendaient l’âme…j’ai poussé le matos à l’extrême et il n’a pas aimé…
Mais on ne peut pas tout avoir : un beau voyage, une petite bombe de board et un matos de production à toute épreuve…Pas grave. Sans galères, la vie n’est pas drôle, n’est-ce pas ? Et puis je ne suis pas malheureuse : je suis en surf trip en Australie, quand même ! Tandis que pour mes films…on verra à mon retour, chaque chose en son temps
Tout ça pour vous dire que la vie est belle…tan qu’on vit ses rêves et qu’on sait rester positif, car à chaque étape d’un périple une nouvelle aventure commence ! En tous cas, je vous souhaite à tous de vivre pleinement tout au long de cette nouvelle année. Que 2010 (oups) 2011 nous apporte du bon swell et des bonnes vagues, que ce soit l’occasion de se lancer vers de nouvelles aventures et de partager nos expériences. Excellente année à vous tous et bon surf !