Après Les Amis de la Plage de Lionel Sarran, voici un autre film de surf complètement gratuit
Oui oui, le film d’Oxbow Waterman Experience vient de sortir et il est en téléchargement libre sur le site de la marque de surf justement ;)
Waterman Experience c’est l’histoire de Larid Hamilton, Kai Lenny, Levi Siver, Duane Desoto et Jason Polakow, 5 légendes vivantes des sports de glisse sur eau qui nous font partager leur passion chacun à leur façon, que ce soit en surf, stand up paddle, kitesurf ou windsurf…
Les sessions ont été filmées en 2009 et 2010 principalement sur le spot de Jaws à Maui. Les images sont d’une qualité rare et on se laisse halluciner par les prouesses de chacun, quelques images de bodysurf aussi, les rides dans des vagues monstrueuses…Attendez vous à en prendre plein les yeux !
Vous pouvez le télécharger ici : Oxbow
Et en attendant, voici de quoi vous mettre l’eau à la bouche :
Pas de session surf alors je surfe sur le web. Je tombe par hasard sur le site Néocombine. Je visite le site et découvre une association qui s’occupe de récupérer les veilles combinaisons usagées afin de les recycler et de les transformer en bijoux et accessoires de plage. Je trouve le concept plutôt intéressant et me penche de plus prés sur la question.
Créée en 2008 sous l’impulsion de Sandrine Muller et de quelques artisans, l’association Néocombine se veut écolo : elle collecte toutes les combinaisons néoprènes usées (surf, voile, plongée, kite), afin de les recycler. Recycler des combinaisons ? Hé oui, on a tendance à l’oublier mais le néoprène est un dérivé de pétrole qui, lorsqu’il est traité par incinération, devient extrêmement toxique…pas question donc d’abandonner les combinaisons abîmées sur la plage ou de les jeter à la poubelle ! Néocombine s’occupe de tout.
Basée à Guérande, Sandrine Muller se charge de récupérer toutes les combinaisons du littoral Atlantique. Elle les traite avec un produit anti bactérien écologique puis les transforme en bijoux et accessoires de plage grâce aux artisans (styliste, couturier, graphiste…) avec lesquels elle s’est associée. Et le pari est réussi ! Les bijoux sont cousus main, de couleurs fluos ou noir, incrustés de coquillages, perles, cristal transparents ou sérigraphies…un choix original que j’aime beaucoup.
Durant l’été 2009, Sandrine a récolté un peu plus de 120 combinaisons….pas mal mais peut mieux faire ! Alors si vous ne savez pas comment vous débarrasser de votre vieille combi trouée et voulez soutenir l’association, comme moi, visitez Néocombine et devenez ami avec Sandrine sur Facebook !
Cinquième étape du Surf Trip à Bali avec mes trois amis. Nous avons laissé Florent et Jérôme rentrer en France et continuons notre trip avec Quentin. Nous quittons les paysages encore presque vierges de Lombok direction les trois îles Gili (Meno, Air et Trawangan) à l’ouest de Lombok.
De Kuta Lombok à notre prochaine destination, nous prenons un bémo dont la conduite nous ait devenue familière, suivie d’un petit bout de chemin en calèche ou « dokar » jusqu’à Bangsal et enfin le bateau à balanciers direction Gili Trawangan (ou Gili T), la plus développée des trois îles. Mais qui dit développée, ne veut pas forcément dire polluée. En effet, les habitants de l’île vivent essentiellement du tourisme et font plutôt attention à préserver la beauté de l’endroit : moins de déchets laissés à l’abandon, pas de voitures ni de scooters, électricité fournie par générateur suivant des heures bien définies et l’eau des sanitaires encore relativement saline.
Notre hôte, Kade nous accueille dans sa charmante guest house, Rumah Kundun, à quelques pas de la rue principale. Kade est une mère de famille adorable. Avec un anglais impeccable, elle me conseille quelques lectures et m’encourage à faire le tour de l’île pour découvrir « l’autre côté ». Ce que je fais. Ma ballade dure moins de 2 heures : je m’émerveille d’une côté Ouest quasi vierge tandis que la côte Est est bordée d’hôtels, restaurants, bars lounge petits commerces et centres de plongée. Je croise des bicyclettes, des carrioles (appelées dokar) attelées de chevaux et discute tranquillement avec quelques locaux qui me lancent des « where are you going ? » ou « where are you from ? » ou encore « come on, let’s talk ». Plus tard, Kade m’oriente chez sa voisine pour un massage traditionnel. Quel bonheur ! Le massage intégrale dure des heures…, je me sens en parfaite harmonie.
Il y a un spot de surf au Sud Ouest de Gili Trawangan. C’est une longue droite qui peut prendre de la taille, mais la houle est trop faible lors de notre court séjour. A défaut de surf, on se laisse tenter par des cocktails les pieds dans le sable dodelinés par la musique électro-lounge, une séance de ciné à ciel ouvert allongés sur des coussins…on se la coule douce…on lit des bouquins étendus sur un sable si blanc qu’avec la luminosité il est indispensable de porter ses lunettes de soleil. On nage tranquillement dans une eau chaude et translucide…puis Quentin veut faire du snorkeling. On plonge au milieu d’une faune marine absolument incroyable : des coraux, des poissons en tout genre et de toutes les couleurs…je me crois au pays de snoky, c’est magique !
Gili Trawangan est une île idéale pour ceux qui veulent faire un break mixant journées détentes et nuits festives. Seulement, avec Quentin, le surf nous manque. Pour nos derniers jours, nous décidons de repartir vers Bali. Nous surferons Balangan et visiterons Ubud.
Suite de mon périple en Indonésie avec Quentin, Florent et Jérôme. 4 jours passés à Kuta suffisent pour nous donner envie de plus de tranquillité, sable blanc, cocotiers…..et du surf ! On se met d’accord pour notre prochaine destination : Nusa Lembongan, petite île à l’est de Bali
Florent et Quentin sont partis la veille. Jérôme et moi prenons le Bémo direction Sanur où le bateau à balanciers nous attend. On marche dans l’eau avec les sacs à dos et la board, on s’assoit à l’avant et nous laissons bercer par les vagues. Petit à petit on s’approche de Nusa Lembogan. Le panorama est fabuleux. Des criques quasi désertes, le spot Playground à notre droite, les spots Lacerations et Shipwreck sur notre gauche, une eau translucide caressant le sable blanc tout le long de la côte. Je rêve, c’est bien réel.
Quentin et Florent nous attendent au Bungalow Tarci. Nous avons la chambre à étage en première ligne avec vue sur les spots. Trop dure la vie. Nous y restons 5 jours à profiter du temps qui passe, du soleil, des vagues, des habitudes des locaux. J’aime les regarder tôt le matin lorsqu’ils partent à la pêche ou ramènent les algues qu’ils cultivent. J’aime bien me promener à l’intérieur des terres et découvrir un temple abandonné, une végétation luxuriante, tomber par hasard sur un combat de coqs organisé…Seul point noir : l’amas d’ordures et bouteilles en plastiques. Puis, chaque soir, on se retrouve sur la terrasse à partager des Bintang (la bière locale) avec des australiens, anglais, sud africains, québécois,…
Lacerations est une vague qui porte bien son nom. Ni Quentin ni moi ne nous y aventurons. Quentin lui préfère Shipwreck et se régale. C’est une droite assez longue, parfaitement tubulaire à 2 m. Moi, je ne tente pas. C’est du corail dessous et je n’ai pas envie de me blesser dés mon arrivée….non, ok, j’avoue, j’ai une trouille terrible d’aller là-bas. Je préfère Playground, un peu plus accessible, bien que peu profond et toujours avec du corail dessous. J’y retrouve nos potes de Bungalow Tarci qui me prennent sous leurs ailes et m’expliquent quelques tricks. Au peak, nous sommes une vingtaine de surfeurs dont une jeune surfeuse qui ride parfaitement. Chouette, ça motive !
Première session là-bas, je me mets à l’eau sans hésitation : elle est trop bonne. Je ne prends pas le bateau comme beaucoup de surfeurs, je préfère marcher puis ramer pour m’échauffer. Je passe un premier canard et ma board tape le reef. Gloups ! Même si j’ai les reef boots d’une amie, j’ai plutôt peur de me lyncher le dos ou les bras…hop hop hop, je me reprends, il faut que j’y arrive. Playground est une gauche et je suis regular. Pas grave, je la tente en droite, pour voir. Ça passe ! Nikel chrome, je la surfe tous les jours, je me « gave » et arrive même à rentrer un mini tube parfaitement calée dans le curl ! Le premier tube de ma viiiiiiiiie !!! Bintang Time pour fêter ça !
Jérôme, qui ne surfe pas, préfère profiter d’être à Nusa pour faire de la plongée. Il a son niveau et veut découvrir les fonds marins de l’île. Incroyable pour une surfeuse mais j’ai peur du fond. Pour vaincre ma peur, je décide de l’accompagner. Le club Lembongan Scuba nous emmène à deux spots : Lembongan Point et Crystal Bay. Je vous avoue, là, je flippe sévère. Le prof est adorable et m’explique calmement tout ce que je dois savoir. J’apprends à respirer avec les bouteilles ça fait bizarre mais ça se passe pas trop mal….on descend…doucement…on descend….doucement…bien que les bouteilles à oxygène pèsent une tonne, la sensation est extraordinaire, car je flotte…j’ai un peu de mal avec la pression au niveau des tympans, mais qu’importe, c’est magique. Quoi ? C’est déjà fini ? « Jérôôôôôôôme, on y retourne demain ??!! » Oui, on y retourne ; avec Quentin en plus et à Toyapakeh et SD Point cette fois.
5 jours à Nusa Lembongan, on en a bien profité. Il est temps de partir. Prochaine destination : la péninsule de Bukit.