L’autre jour, en me baladant, je tombe sur un DVD à 20AUD. Ne vous inquiétez pas, je ne me suis pas fait mal en revanche je suis restée perplexe devant la jaquette du dit objet. Il est écrit Hang: The Manifest Destiny of the Longboard Cult, réalisé en 2007 par Ira Opper. Je ne connais ni le film ni le réalisateur mais je reconnais quelques noms de surfeurs et surfeuses. Chouette, 20 dolls, je n’ai rien à perdre ! Je paie, file à la maison, allume le DVD player, m’assoie confortablement et c’est parti pour la diffusion de Hang, du longboard sur mon grand écran…
Nous sommes à Hawaii et c’est Bonga Perkins qui ouvre la dance. Connu comme étant l’un des rares longboardeurs à taquiner Pipeline, Bonga n’a plus rien à prouver à personne. Aussi à l’aise en long qu’en shortboard, le charger se démarque grâce à un style puissant qui repousse toujours plus loin les limites du longboarding.
‘Ocean is for everyone you get food, you get fun… what else would you need?… Everything you dream about, it’s like surfing have it’… la caméra targette maintenant Dino Miranda, le multi-boardeur qui s’amuse à nous raconter son anecdote de casseur de planches : avant de surfer des planches epoxy, Dino cassait 5 surfboards par jour… depuis qu’il est passé aux surftech, il n’en casse plus qu’1 par mois ! Hé bien, heureusement pour lui, il est sponso !
On quitte maintenant Hawaï pour suivre Maureen Drummy, Mary Bagalso, Cyrus Sutton (Korduroy.TV), et Eric Vallely entre autres sur l’un des reefbreaks de Samoa. Le spot est réputé comme n’étant pas le plus facile et malgré cela, ils surfent les vagues avec une dextérité déconcertante. Ultra connectés, ces surfeurs et surfeuses nous font partager la grâce, le fun, la force tranquille, le longboard comme je l’aime …
Troisième chapitre, Byron Bay en Australie. Dave Simons qui fait tourner sa planche à 360° sur la droite de The Pass nous raconte une p’tite histoire qui fait des frissons dans le dos: la session pendant laquelle il voit passer un requin de 6feet de long sous sa planche et McTavish de lui répondre qu’à Byron Bay, on ne se préoccupe seulement que de ceux dépassant les 10feet ! True Story.
La caméra se tourne maintenant sur Belinda Baggs. La belle est heureuse de voir que les surfeuses sont de plus en plus nombreuses à l’eau mais pose le contre de celles qui dropent usant l’excuse de leur genre. Amoureuse de Dane Peterson, elle explique aussi pourquoi il est si important pour elle d’être en couple avec un surfeur… On est d’accord ou pas.
Ha, Beau Young, celui qui était prédestiné à son prénom… ‘My surfing is just like my music’ Pas de fausse note, une cadence en rythme avec le déferlement, un style ‘raw’ old skool, un surf superbe. Que dire de plus ?
Quatrième étape du film: l’Indonésie et le Quiksilver Crossing avec Melvin Pu’u, Titus Kinimaka, Dave Kalama, Jeff Hakman. Ca se pose dans le creux, ça suit la déferlante au plus prés, ça fait de longues courbes, des flotteurs, des rollers, le surf est ultra rapide et puissant… Du longboard comme ça, moi, ça me fait les yeux ronds ! Et je vous raconte pas la taille du poisson qu’ils viennent d’attraper … à me faire rêver la plancha !
Allez, zou, Ira Opper nous emmène maintenant au Costa Rica, à la rencontre de Robert August. Il est là le grand monsieur, il nous attend dans sa Casa d’Agosto en compagnie de Matt Armstrong, Wingnut et Sean Haggar. Les compères décident de prendre le bateau en direction de quelques vagues isolées. On les suit évidemment avec une grande attention car les retrouvailles Robert et Wingnut, c’est comme un air de Endless Summer revival… Une salade de fruit, jolie-jolie et les voilà sur quelques hang five et hang ten. Wingnut, accroupi sur le nose de sa planche, qui a le temps de se refaire un brushing… je suis fan ! Et du style de Robert aussi bien sûr !
Dernière escale du tour des spots à longboard, direction la Californie. ‘I feel I have experienced what could help some people’ le barbu John Peck a un air de Père Noël et ça me plait. Le surf, ça se transmet et ça se partage… Good on you John !
Direction ensuite vers un rassemblement longboard où on découvre Alex Knost qui dance, virevolte et prie dos allongé sur sa planche. Parfait Alex. Tiens ; Cyrus est rentré de Samoa et l’équipe du Costa Rica également ! Ho-la-la les minots sur des longboards ; c’est pareil, ça fait des cabrioles, c’est bon ça ! Et on finit sur mon longboardeur préféré… Joel Tudor ! Egal à lui même, un style inimitable, une fluidité à couper le souffle, et voilà que je pose en hang ten et voici que je me retourne sur le nose de ma planche… Joel dans toute sa splendeur !
Même si on y retrouve aussi quelques images de gun ou de fish, considérés comme des shortboards pour les puristes, Hang: The Manifest Destiny of the Longboard Cult, est donc un film de longboard qui entre dans les deux dimensions – old skool et progressive. Shooté sur 2 années par delà les six plus grandes Mecques du surf à longue planche (Hawaii, Samoa, Australie, Indonésie, Costa Rica et Californie) et visant d’incroyable surfeurs et surfeuses, ce film est une réussite. Ira Opper a fait du bon boulot et moi je suis ravie de mon DVD ! Na
Votre planche de surf est trop lourde et votre bras n’est pas assez long, … vous peiner à chaque fois que vous voulez monter la dune ou traverser la plage pour rejoindre le pic… ? Linda Benson, l’une des longboardeuses les plus connue et respectée a trouvé la solution en inventant le Rail Grabber, un accessoire surf californien qui pourrait peut-être se trouver bientôt en Europe et en France…
A chaque fois que je prends un longboard pour aller surfer, il y a toujours cette petite problématique : la planche est trop large, j’ai du mal à la porter sous le bras ! Alors, deux options. La première : je pose le rail de la planche sur ma hanche et mon dos penche vers le côté opposé afin de garder la balance. Pas terrible pour la colonne vertébrale … Deuxième option : je porte ma board sur la tête mais ce n’est pas très confortable à la longue et surtout je peux créer un accident si jamais je trébuchais (toujours faire attention au fin !)… Et puis regardez les mini-surfeurs qui laissent trainer leur planche parce qu’elle est trop lourde pour eux… Tout ça c’est pareil, en bref, beaucoup d’entre nous galèrent à transporter leur board !
Alors, pour les amoureux du longboarding et pour ceux qui apprennent à surfer avec de grosses planches bien larges et bien lourdes, fini les ‘je traine ma board dans le sable ou je la tiens sur mes hanches ou sur la tête car j’arrive pas à la porter’, …Linda Benson, première surfeuse de Waiméa et icone du surf féminin depuis les années 60, a résolu le problème avec une innovation qui fait un tabac en Californie depuis son lancement en Août 2011 et qui devrait bientôt s’exporter vers l’Europe … En effet, à presque 70 ans, madame Linda Benson, vient d’inventer un accessoire simple et fonctionnel : le Rail Grabber
« Since I started surfing in 1959, I struggled with carrying the board. I designed Rail Grabber to help with this challenge and after my doctor suggested I stop carrying my surfboard on my hip »… déclare la multiple championne de surf. Mais alors, c’est quoi le Rail Grabber ? C’est un crochet de plastique d’une dizaine de centimètres de large, extrêmement solide et résistant aux UV, attaché à une poignée par une corde en nylon ultra élastique. Le Crochet, doublé d’un grip pour bien adhérer à la planche et éviter ainsi les frottements qui pourraient l’abîmer, est à poser sous le rail tandis que la poignée est retenue pas la main. Too easy, all good et en plus, pas cher (23.95USD)…
En lançant le Rail Grabber, Linda Benson fait le bonheur des longboardeurs et tous ceux qui n’arrivent pas à porter leur planche de surf… L’innovation est tellement pratique qu’elle pourrait presque même devenir l’accessoire indispensable dans les écoles de surf ! Mais en attendant de pouvoir le trouver dans les surf shops français, vous pouvez toujours vous en procurer un directement par le site internet (frais de port gratuits à l’international via 1st class mail, héhé)…
Déjà quelques jours à Ballina, déjà quelques petites sessions sympas à la Lighthouse Beach et de quoi profiter du temps qu’il nous est offert pour passer de bons moments avec les amis de Zeb. Et puis j’apprends que le vent tourne pour les prochains jours… Ok, no worries, je me dis qu’il y a toujours une vague à surfer quelque part ou même toujours d’autres activités pour satisfaire notre envie de découvertes…
Bon, alors, on fait quoi si le spot de la Lighthouse se transforme en une sorte de machine à laver à cause d’une forte houle et d’un vent offshore ? Ha-haaaa, les locaux m’ont donné leur secret : le spot de Richmond River Mouth ! Je m’explique. Ballina est traversée par une rivière (Richmond River) assez large qui accueille parfaitement la houle entrante et donne ainsi une belle droite à longboards. Parfait pour travailler sa rame, son take off et ses appuis. Et à l’eau ? Ultra bonne ambiance. Longboards, mini-mal, paddle-boards et kayaks… on partage les vagues avec les papis et les papas qui apprennent à leurs enfants sous les conseils avisés des mamans ! Cool
Donc, pour surfer la vague de Ballina River Mouth, comme je le précise plus haut, il faut un longboard. Ça tombe bien, on a envie de s’y mettre avec Zeb ! Alors, de surf shops en surf shops, de Ballina à Byron Bay, en passant par Lennox Head et avec comme priorité une planche de surf faite main pas chère… Notre choix s’arrête sur une Duranbah 7’8, une board shapée par des australiens en Australie, un concept ‘act local, buy local’ qui nous va surtout lorsqu’on arrive à négocier un bon prix ! Du coup, hop-hop-hop, à la River Mouth pour le baptême ! Et voilà, la board fait son petit effet ‘what you see is what you get’ : ce n’est pas une planche de compète mais elle glisse et c’est tout ce qu’on lui demande ! Cool-cool
Et puis il y a des jours sans surf … On fait quoi les copains ? On va se promener aux alentours pour découvrir les chutes d’eau ! Youpiiiii ! Allez, en voiture, direction la frontière Queensland/New South Wales pour découvrir le très connu Natural Bridge situé dans le Springbrook National Park. Ici, les forces de la nature sont reines : il y a 23 millions d’années, la lave du volcan situé au centre du Mont Warning coula jusqu’au Springbrook National Park et petit à petit l’eau trouva son chemin jusqu’au Natural Bridge. Aujourd’hui, on peut admirer l’eau traverser cette cave en roche de basalte couverte de ‘glow-worms’ (vers luisants). Absolument mystique ! Et puis en revenant dans le New South Wales, on s’arrêtera au Minyon Waterfall, pour admirer les 104mètres de chutes d’eau surplombant le paysage… Attention aux vertiges !
Et voilà ! Effectivement, il y a toujours une vague à surfer quelque part… il suffit de regarder autour de soi, demander aux locaux et trouver le matériel adapté pour augmenter ses chances de se mettre à l’eau ! Certes, nous n’avons pas trouvé LE longboard de nos rêves mais avons un mini-malibu passe-partout, idéal comme planche de transition, parfait pour essayer la vague de Ballina River Mouth ! Et si le surf est vraiment flat… on se réjouit du paysage et on fait un vœu devant les waterfalls !
Agnès Water… On t’avait quitté pour redescendre la côte Est… Et puis, finalement, un coup du destin nous fait revenir vers toi ! Youpi ! On prend la sortie Agnès Water/1770 depuis la Bruce Highway, on roule ¾ d’heure sur la route qui longe le bush et quelques maisons isolées, et nous revoilà enfin, comme ‘à la maison’…! En fait, j’ai comme le sentiment que nous ne sommes pas au bout de nos surprises avec toi et je sens qu’on a encore beaucoup à découvrir … Allez hop, c’est parti pour l’aventure !
Comme je le décrivais dans mon dernier post, Agnès Water est le premier spot de surf de la côte Est en partant du haut de l’Australie, juste à l’extrémité sud de la Grande Barrière de Corail. Bon, vous l’aurez peut-être deviné, il ne faut pas s’attendre à un spot régulier de vagues à la Snaper, Coolangatta. En fait, Agnès Water est définitivement un spot de longboard. Et même s’il y a toujours de quoi surfotter avec une petite planche, croyez-moi, si vous passez par là, prévoyez au minimum un Malibu ! Alors il se passe quoi si vous arrivez, comme nous la première fois, tout pimpant avec votre shortboard ? Ba vous avez l’option location ! Une adresse pour louer des planches de surf : Reef 2 Beach, LE surf shop d’Agnès Water tenu par Grom, un grand monsieur au cheveux longs blond qui donne aussi les cours de surf les plus cheap de l’Australie (17AUD). Grom est une personnalité locale, for sure, et comme il nous aime bien avec Zeb, il nous fait un petit price sur la location d’un 9’ Nat Young de Bic, cool ! Du coup, avec ce longboard, je peux enfin taquiner la wave et Zeb, malgré son genou en vrac, retrouve doucement ses premières sensations de surf ! Le résultat en fin de sessions ? Deux larges sourire bananés indescotchables ! Groovy !
C’est toujours rigolo d’essayer de trouver le spot parfait pour squatter une nuit sans se faire repérer par les rangers (les gardiens du bush) en Australie ! Et notre premier séjour à Agnès Water/1770 avait été assez drôle car nous avions choisi une place de parking juste à l’extérieur du camping principal qui baigne sur le pointbreak d’Agnès Water… héhé ! Bon, il y a quand même un hic à cela : impossible de ‘s’installer’ tout ouvert dehors ou de dételer la caravane du 4×4 pour pouvoir rouler hors des sentiers battus (la caravane ne le supporterait pas)… Et puis, à force de tourner, virer, rencontrer quelques travellers et parler avec eux, nous découvrons une petite merveille : le Workman’s Campsite ! Un camp-ground juste en retrait du centre ville, dans le bush et donnant accès à une petite crique, avec toilettes compostes, douches de plage et BBQ, ambiance hippie et ultra calme … 5,50AUD par nuit et par personne ! Excellent ! Autant avouer de suite, on ne se lasse pas des BBQ, session jam et lecture/sieste dans le hamac ! Cependant, si vous décidez un jour de venir à Agnès Water et que vous préfèrez les backâckers, je vous conseille sans hésiter le Nomads Backpacker, juste en retrait du centre ville. Chris, le patron, est adorable, le bâtiment est brand new style Asie/Bali, et il a tout ce qu’il vous faut pour un prix plus que raisonnable (dont le petit-déj inclus, le courtesy bus pour vous driver au spot ou faire vos courses, l’indispensable BBQ, lac privé, piscine, bar, …) En gros, que vous voyagiez en van ou à pied, no worries, il y a de quoi se loger !
Seulement nous, on préfère tout de même le Workman’s Campsite. Pour l’ambiance et aussi car on peut enfin détacher notre roulotte du 4×4 ! Zeb rêvait depuis un moment de faire du Four Wheel Driving (conduite tout terrain) dans le bush et je vous avoue que moi aussi ! Entre Eurimbula National Park au Nord de 1770 et Deepwater National Park au sud d’Agnès Water, ce sera Deepwater, petit paradis tropical pas si petit et pas totalement vierge. En effet, le long de notre route, nous découvrons quelques entrées d’énormes propriétés situées en première ligne. Les panneaux ‘trespassers will be prosecuted’ attisent forcément ma curiosité mais … on ne veut pas être prosecuted !… Nous passons donc notre chemin en direction de Clearwater Creek d’où Zeb lancera sa ligne et de deux plages ‘secrètes’. La première, Red Rocks Reef, est une méchante vague de shortboard qui casse directement sur un plateau rocheux. En discutant avec l’un des rangers/surfeurs du parc, je comprends que cette vague est régulièrement surfée par les plus téméraires… La seconde, Wreck Rocks, est une droite pour planches plus volumineuses qui déroule le long d’un îlot rocheux sur du fond sablonneux… Le spot est aussi un site de camping à 5,50AUD la nuit ! Décidément, on adore Agnés Water ! Ok, après avoir émerveillé nos pupilles, on va maintenant réjouir nos papilles avec les merveilleux légumes et les côtes de porc maison que Ron nous a offert alors que nous étions juste venu visiter sa ferme pour des fraises ! Et en plus ils sont sympas les locaux !
De surprises en surprises, à Agnès Water, nous sommes gâtés ! C’est un signe… mais c’est surtout bon signe ! Certes les spots de surf ne sont pas de Classe Mondiale mais qu’importe ?! L’endroit est sauvage, paisible, cosy, abordable, les locaux sont accueillants,… Les vagues du spot principal sont tout de même de qualité et celles éloignées du centre sont quasi vierges ! Décidément, ça me rappelle la maison et j’y bâtirais bien la mienne… Mais en attendant, nous avons encore de la route à faire …
Back à nos moutons… Nous avons quitté Townsville, c’était sympa mais le surf me manque terriblement ! Nous longeons Bruce Highway vers le Nord afin de découvrir le premier surfbreak de la côte Est juste après la Grande Barrière de Corail : Agnes Water. Une ville relax, nature, touristique mais pas trop, dont la mythique jumelle, 1770, est surtout connue comme étant the Birthplace of Queensland…
Une demi-heure de route à la sortie de Bruce Highway et nous arrivons à Agnes Water, petite ville touristique et premier spot de surf de la côté Est en partant du Nord. Rien que pour ça il fallait s’y arrêter, … mais aussi pour découvrir sa ville jumelle, 1770, située à la pointe de l’estuaire. Oui, car 1770 est le symbole de la naissance du Queensland (Allez, un peu d’histoire ne fait pas de mal): c’est ici que, le 24 Mai 1770, James Cook amarra l’Endeavour … 1770 est ainsi le deuxième spot découvert par le lieutenant et son équipage, après Botany Bay, Sydney ! Longtemps gardées secrètes, ces deux villes ‘historiques’ se sont aujourd’hui ouverte au tourisme : backpackers, hotels, bed and breakfast, vans et caravanes… nous ne sommes pas seuls mais sommes heureux de voir que le site n’est pas saturé et que, surtout, chacun respecte et préserve l’espace…
1770/Agnes Water est une paradis tropical, une destination magique pour les amoureux de la nature : longues plages de sable doré, superbe estuaire dévoilant ses bancs de sable à marée basse, rainforests protégeant de nombreuses espèces végétales et animales tout le long de la côte (les National et Marine parcs)… le panorama est spectaculaire, le paysage est à couper le souffle ! 1770/Agnes Water me fait un peu penser à mon chez moi, le Cap Ferret : un côté bassin, un côté océan, au milieu de la forêt et un village de bord de mer pittoresque. Mais ça me fait surtout penser au Cap Ferret de quand j’étais petite : beau, simple, paisible et un way of life relax, peaceful… (toujours mon côté hippie, héhé) Alors autant avouer qu’ici, les activités ne manquent pas : surf, plongée, kayaking, pêche, équitation, trekking, voile, Agnes Water Blues & Roots Festival (Février) … et en plus, le coucher de soleil est d’un romantisme…
Et niveau surf, vous demandez vous ? C’est pareil, les amis : que du bon. Le Longboard Classic Festival, chaque année en mars, a débuté en 1999 et est aujourd’hui l’un des évènements longboards australiens les plus attendus ! Mais plus que ça : on est dans du partage, une ambiance détendue et ultra agréable… Le PointBreak d’Agnes Water est en fait une droite qui peut aller jusqu’à 300 m mais qui ne tient pas plus de 2,5m. C’est donc un spot de longboard qui offre beaucoup de fun ! Pour profiter un max des sessions, le mieux est quand même de se mettre à l’eau à la mi-marée au montant et, pour les surfeurs expérimentés, de se placer juste derrière les premiers rochers de la pointe … surfeurs débutants, je vous conseille de rester au milieu de baie. Aussi, lorsque la houle dépasse les 1m50 il ne faut pas hésiter à checker le spot situé à la pointe de la péninsule de 1770… en faisant gaffe aux rochers ! Quant aux shortboardeurs, il y a tout plein de breaks le long de la baie d’Agnes Water… Si le surf est flat, on prend le Larc et on va tenter le sandboarding !
4 jours à 1770/Agnes Water et nous sommes tombés amoureux de l’endroit. Normal, il y a tout pour être heureux ici… et même si le surf n’était des plus extraordinaire pendant notre séjour, c’était juste assez pour se faire plaisir. En partant, pas besoin d’en dire plus, juste : on reviendra, c’est sûr, et pour plus longtemps ! Prochaine étape ? On va voir, on n’est pas pressé…