Depuis mon retour d’Australie, j’ai pu remarquer un petit logo qui trace son bonhomme de chemin sur la route des vagues. Apposé sur la signalisation « respectons la nature » de la commune de Lège-Cap Ferret, sur une borne SOS à la beach du Truc Vert, sur quelques voitures du style SurfMobile, sur les poubelles à Lacanau, sur des panneaux de signalisation spot tel que la plage Marbella… Mais qu’est-ce donc que cette ancre qui me sourit ? Cette énigme, ça m’intrigue ; j’aime les chasses aux trésors ; TripSurfeuse mène l’enquête
Un, deux, trois logos, quatre logo,… c’est fou le nombre de petites ancres que je croise depuis mon retour au pays du Truc Vert… En plus elles sont mimi ces petites ancres, elles me sourient ! Si-si, je vous assure, elles me sourient ! Marrant, j’ai l’esprit qui divague… et si je regarde de plus prés, je verrais presque un bonhomme sur une planche de surf « bananée » genre au rocker ultra prononcé; ok j’arrête. Et ce design représentant une ancre blanche sur fond noir entouré de vert stickerisé sur les poubelles de plage? Une idée qui pourrait sauver Mère Nature de la trashitude …? Qui sait… ? Je m’en pause de ces questions… Et puis un jour, révélation…
La personne qui est derrière tout ça, je la connais. Je vous dirais pas qui c’est car on s’en fout, ce qui est important c’est l’idée. Et l’idée est tout simplement excellente ! Damn, so sick, je suis fan ! Vous l’aurez peut-être deviné, l’idée a germé dans la tête d’un surfeur qui a déjà été pris de court. Je m’explique. 1er scénario : Grosse envie de surf, tu files à la beach. Session magique sous tes yeux, tu prends ta board… Haaaaaaaaaaa t’as oublié ta wax-euh ! Il est 6h du mat, les shops ouvrent à 10h… Tu fais comment ? 2ème scénario : Il est 10h, tu es sur la route, hyper pressé car à 12h t’as un meeting. Tu t’arrêtes au shop, blindé de monde, le vendeur à donf sur une vente de gros matos. Clair, tu as des sueurs froides mais te sens mal de casser sa vente pour un pain de wax… Tu fais comment ? Et des scénarios comme ça, on en a tous à la pelle. D’où l’idée de sauver nos sessions… avec Wax Rescue…
Alors concrètement, Wax Rescue, c’est quoi ? C’est tout simplement un distributeur de pains de wax au service de tous, fixé au mur de tous nos bons surf shops ! Yep, fallait y penser les gars ! Mais attention, Wax Rescue n’est pas n’importe quel distributeur, hein ?! En fait, la machine est automatique : tu lui donnes 2€, elle te donne un pain de wax et tout ça sans ondes électromagnétiques. Cool ! Et la wax c’est quoi ? C’est GreenFix, la seule wax 100% bio made in France… Wax Rescue et GreenFix 100% partenaire, question d’éthique. Re-Cool ! Ok, mais justement une machine reste une machine, elle n’est pas éthiquement verte, si ? Ba justement si, car la machine est moulée à partir de tous types de métaux compatibles (comme le pare-choc d’une voiture récupéré à la casse) et qu’une fois usée, la machine peut être remoulée pour servir une nouvelle fois… Vive le recyclage ! Yop !
Le petit logo Wax Rescue a marqué mon esprit et pour cause ! Très bien pensé, cette ancre qui nous sourit suit l’idée d’un produit communautaire surf 100% écolo : une machine recyclée et recyclable qui délivre automatiquement des pains de wax bio sans polluer ni l’environnement ni les relations humaines et ou commerciales. Souriante 24/24, 7/7, la machine Wax Rescue va nous en sauver des sessions les copains ! Certaine qu’elle va même être le passage obligé avant chaque session ! Merci Wax Rescue, tu nous sauves les surf of the day !
Il ne faut pas se leurrer… Nous, les surfeurs, on fait partie d’une certaine catégorie de pollueurs. Même si notre sport se pratique en plein air et qu’on se sent proche de la nature, le matériel que nous utilisons est nocif pour notre santé et notre environnement. Entre les matériaux des planches de surf et leur fabrication, le néoprène des combinaisons, les composants de la wax et des crèmes solaires,… on n’est pas vraiment dans l’écologie ! C’est pour cela qu’à la Cap Ferret Surf School, on s’engage pour moins polluer. Comment ? En « éduquant » ceux qui viennent nous voir à la cabane en leur proposant quelques solutions de rechange…
La wax bio. C’est quoi le pire pour vous ? Que la wax soit usinée à des milliers de kilomètres de la France pour être revendues en France ou qu’elle soit fabriquée à base de produits toxiques… ? Pour TripSurfeuse et la Cap Ferret Surf School, les deux, et c’est pour cela qu’on a choisi la wax GreenFix, 100% made in France, 100% bio ! Composée d’ingrédients non toxiques et biodégradables (approuvée par le laboratoire Rescoll), pas plus cher qu’une autre, plus efficace que certaines,… et en plus on est sûre qu’elle n’abîme ni notre peau, ni notre environnement, Toc !
Les combinaisons recyclées. Le néoprène est l’un des composants les plus pollueurs. C’est aussi certainement l’un des plus hard à recycler. Pourquoi ? Car il n’existe pas de collecte spécifique étant donné que les gens les « oublient » sur la plage ou les « cachent » dans les poubelles ! Heureusement, l’association Néocombine récolte nos vieilles combinaisons usées pour les recycler en accessoires. Flashy, funky, mignons comme tout, leurs bracelets de plage et porte-clés sont colorés à la peinture bio. je suis fan de la première heure et la Cap Ferret Surf School aussi, yeah !
Les crèmes solaires éco-responsable. A l’instar de la wax pour les planches de surf, la crème solaire est souvent la meilleure amie des surfeurs. Indispensable pour se protéger des méfaits du soleil qui entrainent coups de soleil, lentigos, carcinomes ou mélanomes, la crème solaire ne doit ni abîmer notre peau ni tuer les fonds marins ! C’est pourquoi la marque française Jeewin a été créée : exit les filtres chimiques, oui aux filtres minéraux. Et en plus, cette crème solaire éco-responsable ne coule pas dans les yeux… Testée et approuvée par TripSurfeuse, en place à la Cap Ferret Surf School. Youpi !
Les planches de surf. Si vous n’arrivez pas à revendre vos vieilles boards, trophées de tous vos wipe out ou sessions trash dans le shorebreak et qui ne trouvent plus place au mur de votre salon, au lieu de les jeter à la décharge, autant les donner aux associations telles que Surf Insertion (pour les familles des zones rurales), Vague d’Espoir (pour les handicapés)… ou les offrir aux enfants croisés lors de notre prochain trip surf au Maroc, Sénégal ou ailleurs…
C’est en changeant nos petites habitudes qu’on améliore notre quotidien. Moi je dis ça, je dis rien mais en attendant, les jours passent et je me désole de tout le gaspillage et la pollution du surf business. C’est tellement bon de surfer… Mère Nature nous offre ses plus beaux atouts et ce serait irrespectueux de gâcher cela n’est-ce pas ? Je ne sais pas vous mais j’ai envie de la préserver … du mieux que je peux, tant que je peux !
Vous avez-vu ? Ça y est : il fait beau, chaud, il y a des bonnes petites vagues, c’est l’été ! A la Cap Ferret Surf School, on me demande « il faut emmener quoi pour les cours de surf ? » je réponds « votre maillot de bain, votre sourire, de l’eau et une crème solaire » Oui, vous avez pensé à votre crème solaire ? Moi oui ! L’année dernière j’ai gagné un concours internet et un échantillon de crèmes solaires Jeewin TechnicalSportsCare, une gamme de soins spécialement conçue pour sportifs. Lucky me, testé, approuvé ! Pourquoi approuvé ? Pour plusieurs raisons en fait…
A la base, ce que j’aime bien, c’est l’histoire de Jeewin : à 25 ans, Blandine Chemouni, passionnée des sports extrêmes, fait le tour du monde avec son sac à dos. De retour en France, elle fait le bilan et se rend compte que tous les sportifs qu’elle croise sur sa route se préoccupent vraiment de leur corps que ce soit avant, pendant et même après l’effort. En 2007, cette ingénieur chimiste lance Tecare puis, en 2010, c’est au tour de Jeewin, une gamme éco-responsable capable de suivre n’importe quel sportif ou sportive (à la mer, la montagne ou en ville) de n’importe quel âge, pendant n’importe quelle saison… Le but de Blandine Chemouni, c’est de rester à l’écoute des sportifs (Surf, Ski, Snow, Skate, Triathlon,…), qu’ils soient débutants, confirmés ou professionnels. Jusque là, c’est plutôt cool
Ensuite ce qui est le plus important pour moi, ce sont les produits… Pensés et conçus avec la collaboration d’athlètes professionnels, les produits Jeewin répondent parfaitement à mes attentes de TripSurfeuse : les produits sont fabriqués en France (dans l’usine de la Cosmetic Valley du 28), ils sont testés dans les conditions les plus extrêmes (mais jamais sur animaux), ils sont naturels et efficaces (à base d’huiles essentielles, d’extraits végétaux et de filtres minéraux, sans paraben ni phenoxyethanol, ni alcool), l’emballage est résistant (il ne s’ouvre pas, même s’il est compressé au fond de mon sac à dos), les formats sont pratiques (surtout les 30ml qui sont autorisés en cabine d’avion), le packaging est coloré et mignon, il est recyclable et vendu sans suremballage (pas de déchets inutiles). Et puis niveau porte-monnaie, les produits Jeewin sont vendus à des prix tout à fait abordables ! Je vote oui !
Enfin, la gamme Jeewin est effectivement idéale pour les avant, pendant et après efforts. Je commence par la crème chauffante (qui facilite l’échauffement musculaire et évite les claquages lors d’une session hivernale ou d’une reprise) et la crème anti-frottement (résistante à l’eau, elle évite les irritations causées par le lycra ou la combinaison). Je poursuis avec les crèmes solaires et les sticks protecteurs (SPF 30/25/15 waterproof qui ne coulent pas dans les yeux) et finis avec les crèmes pour le visage et les mains (adoucissent et hydratent la peau), le soin après-soleil et le gel pieds (pour un effet frais immédiat après le fameux cocktail soleil+sel+sable), l’huile massage à l’Arnica (pour la récupération musculaire) et l’huile relaxante (pour se faire chouchouter)… Je précise que certains des composants sont bio et ne contiennent ni parfum, ni alcool, ni allergène. Ca me plait
Partenaire de plusieurs clubs (dont l’UCPA) et Écoles (dont la Cap Ferret Surf School), chouchou des médias (Extreme Sports Channel, Canalsat,…), Jeewin participe aussi à de nombreux évènements sportifs (A Paris, Lacanau, en Australie,…) mais reste surtout à l’écoute de tous les athlètes tels que Eric Rebiere, Justine Dupont ou Pierre-Louis Costes pour son team international surf. Mais le plus important de tout, c’est que Jeewin est une marque éco-responsable de top quality ! J’en ai cherché des marques comme ça… moi, TripSurfeuse, je vous la recommande !
Lorsqu’on part loin de chez soi, on se dit que c’est plus sympa de faire des choses dont on n’a pas l’habitude de faire dans son propre pays…le tout étant de passer des moments hors du communs et d’enrichir ses expériences. C’est pour cela que j’ai décidé de laisser le surf de côté pour expérimenter le wwoofing en Australie…
Tout d’abord, wwoofing (willing workers on organic farm), ça veut dire quoi exactement? Hé bien le principe est le suivant: en m’adhérent à l’association wwoof, je deviens un woofer dont le rôle est d’aider une famille au travail de la ferme (bâtir une maison, mettre en place des panneaux solaires, entretenir le jardin, récolter la production, nourrir les animaux…) en échange du gite et du couvert.
Pourquoi je trouve le concept intéressant ? C’est plutôt simple, car il permet :
1) de parler ! Oui, de parler en anglais avec des australiens s’il vous plait…et là, avec un minimum d’entrainement, on est sûr de progresser en anglais (ceux qui sont déjà partis en Australie savent de quoi je parle)
2) de s’adapter à une vie de famille (rythme de travail, loisirs, nourriture…) et à son environnement (le bush, la faune, la flore, les bêbêtes…) et donc de mieux connaître la culture australienne
3) de comprendre que tout est connecté : les hommes et mère nature nous rendent ce qu’on leur donne (je sais, ça fait très hippie mais c’est cool)
4) de se rendre compte qu’on est vraiment vernis : en voyageant seul, on expérimente, on échange, on se découvre, on se surpasse, la vie est belle et tout est incroyable…
Bref, autant de raisons et même plus qui m’ont motivé à contacter mes premiers hôtes.
La première semaine, je l’ai passé dans une famille alternative de néo-hippies : Kelly professeur à l’université, Rene actuellement chef de leur propre chantier de maison dans l’optique de donner des cours de tressage et leurs 4 filles ; l’ainé Jedda, les jumelles Myah et Ajuna et la petite dernière KetherPadme. Pendant 6 jours j’ai peins des meubles, nettoyé les stores en plastique que Rene allait fixer le long de sa terrasse et aidé à l’organisation de la salle de poterie de l’école des filles. Une expérience fascinante pendant laquelle Rene m’a appris à tresser et m’a offert mon premier free barbecue on the beach !
La deuxième semaine, j’ai été accueillie par Donna et Dale Stebbings, un couple d’un certain âge, adorable et très drôle, tous deux artistes également : elle coud des vêtements et accessoires, lui travaille le bois flotté pour en faire des lampes, tables, cannes… « I am an experienced bushman, better than Crocodile Dundee » … sans compter qu’ils cuisinent parfaitement bien ! Je rêve encore des cookies et muffins de Donna et du fameux fish&chips de Dale ! Ils m’ont beaucoup gâté et en échange je les ai aidé à refaire leur sheet mulching le long de leur jardin bio planté en tomates, salades, petits pois, carottes, gingembre, fraises, pêches, maïs, bambou…Ce sont eux qui m’ont donné l’occasion de visiter Mooloolaba et le Maroochy Botanic Garden
La troisième semaine, j’ai rejoins Gayle Richens dans sa maison au fin fond de la forêt sur les hauteurs de Yandina. Alors que les trois premiers jours ont été très intéressants (j’ai appris quelques ficelles de la permaculture et le recyclage d’eau de pluie, j’ai pris des douches froides sous les arbres et des bains sous les étoiles, j’ai pataugé dans l’immense lac de Cooloolabin…), la fin du séjour a finalement été plutôt bizarre. En effet, Gayle est devenue bien moins courtoise comme si nous (je partageait l’expérience avec Cindy, Yerin et Ciaran) la gênions. Cela n’a pas loupé : 5 jours après mon arrivée, elle nous annonce « Bonne nouvelle, je dois partir à Brisbane pour l’anniversaire de ma mère ! Mauvaise nouvelle, vous aussi devez partir…demain matin, 7h ». Sympa ; on ne s’y attendait vraiment pas. Qu’à cela ne tienne, nous décidons de partir tous les 4 à Noosa !
Première expérience wwoofing : trois lieux, trois familles, trois ambiances. Même si le principe peut paraitre bizarre au premier abord et qu’il faut faire attention à ne pas se laisser exploiter…Au finale, l’expérience reste intéressante. Mais ça manque de surf
Heureusement, Noosa est un bon spot et dés notre arrivée, je me cale une session.
Amis surfeurs, combien de pains de wax avez-vous utilisé cette année ? Trop, n’est-ce pas ? Oui, car en plus de ne pas être spécialement biodégradable (sauf pour certaines, comme la GreenFix), si on fait le compte sur toute une année, la wax se révèle être assez chère….surtout lorsqu’on surfe des longboards !
Pour les surfeurs éco-friendly, j’ai là une bonne alternative : la débrouille du home made, le fait main en toute simplicité.
Il vous suffit de vous fournir en huile de noix de coco puis de vous balader dans une forêt de pins pour récupérer un peu de résine et demander de la cire d’abeille à l’apiculteur du coin. Vous mélanger les ingrédients et hop hop hop, vous obtenez de la wax bio, VOTRE wax
Bon, aprés, il y a une façon de faire…et l’équipe de Korduroy nous montre comment :