Pendant prés d’une quinzaine de jours, une vague de froid emmenée par un vent onshore s’est installée sur Phillip Island, frisant toutes éventualités de sessions surf. 15 jours sans surf, l’attente est longue… très longue… surtout lorsqu’on tombe malade ! L’incessant ‘tu n’es jamais assez couverte’ de ma mère lors de mes années d’adolescente insouciante résonne dans ma tête… Damn it ! Pourquoi je n’écoute toujours pas ma mère ? Atchoub-heu ! Et ma copine Emilie qui est venue me rendre visite afin que je lui fasse découvrir les superbes spots de notre presqu’île… Ce n’est vraiment pas de chance ! Et puis un jour…
Après 2 semaines de mauvais temps, le soleil réapparait sur Phillip Island ! Les températures remontent, le vent se calme et vire de direction pour passer offshore. La houle se range formant des vagues d’une taille honorable… Les 3 prochains jours devraient être synonymes de surf ; Youpi ! Malheureusement, Emilie est déjà repartie – Snif ! Elle n’aura pas eut le temps de goûter aux vagues de Phillip Island mais elle poursuit son bonhomme de chemin vers la Gold Coast puis la France, avant de revenir en Oz dans quelques mois. Beaucoup de belles choses et de bonnes vagues l’attendent pour son périple, no worries ! Avant de partir, elle m’a laissé sa Ford Falcon Wagon, la voiture des surfeurs en Australie, que j’ai rebaptisé la TripSurfeuse-Mobile ; Yeah Baby Yeah ! Je me débrouillais jusqu’à maintenant pas mal sans voiture mais avec la TripSurfeuse-Mobile, atteindre les meilleurs spots ne sera plus un casse-tête, hé-hé. Merci Emilie, top !
Alors que les températures de l’air ont remonté, l’océan s’est tout de même rafraîchi. L’année dernière, à la même période, je surfais en lycra polaire mais je ne restais jamais plus d’une heure à l’eau car mes petits petons devenaient tout bleus ! Cette fois, je ne me pose plus de questions et décide d’acheter une combinaison avant de me remettre à l’eau. ‘Une combi en Australie ?’ vous demandez-vous… Ba oui mais je suis dans le Victoria, le Nord de l’Australie, … alors à l’approche de l’hiver, il faut une wetsuit ici, les amis ! Mais ça va : une 3/2 est largement suffisante donc on ne se plains pas non plus, hein ;) Bref, en sortant du boulot, je file au surf shop Outreef de San Remo car ils ont la marque et le modèle de combinaison que je veux. Bon, il me faut maintenant l’essayer… Ha, Le passage à l’essayage des combinaisons : ce n’est jamais évident mais qu’est-ce qu’on se marre ! … 10min à l’enfiler et je me dis ‘hé oui, il fait chaud aujourd’hui !’ Oups, la taille est un peu grande, faut l’enlever… 10min de rab à se tortiller dans tous les sens, hé-hé ! Allez, hop, on passe à la taille inférieur… on rigole, on rigole ! Et cette fois c’est la bonne ; Ouf ! J’hésite vraiment presque à la garder sur moi maintenant …
Je file au spot. Woolamai : joli 3-4ft mais beaucoup trop de monde pour une reprise… Normal, depuis le temps qu’on les veut ces vagues ! Cependant, j’ai vraiment envie d’une session too easy. Je décide donc de repartir à la maison. Ici, à Smiths Beach ou YCW, les vagues sont toujours plus petites qu’à Woolamai … mais si le swell et le vent sont favorables cela n’enlève rien à la qualité du ride. Hormis une classe de surf qui apprend sur le bord et deux ou trois longboardeurs qui semblent plus patauger que prendre des vagues, j’ai un pic de 2-3ft à moi toute seule et avec mon mini-mal, c’est juste parfait. Jour 1, rien à ajouter. Jour 2, je file à Smiths Beach car la marée à YCW est trop haute. La houle a pris 1 à 2ft de plus et nous sommes deux sur le pic - Nikel. Le fishboardeur qui m’accompagne a conduit prés de 2h pour prendre ses quelques vagues et il a un smile pas possible sur son visage. On rame sur un plan d’eau glassy, tandis qu’un gros nuage envoie ses éclairs à l’horizon et un arc-en-ciel se dresse au milieu de l’océan. Les vagues que nous partageons nous font tellement de bien ! Jour 3, la houle est beaucoup trop grosse à Woolamai. Smiths Beach envoie du 4-5ft qui ferme malheureusement sur les plus grosses séries. Je me mets à l’eau avec la shortboard et me place au milieu de 4 surfeurs sympas. Le take off est rapide, ça secoue … c’est plus sportif que les deux jours précédents mais ça fait autant de bien. Une droite, youpi ; une gauche, hi-ha ; … je suis au top dans ma combi. Faudra que je passe au shop Outreef pour lui dire Hô combien j’en suis ravie ;)
Et voilà : 3 jours de surfing, Yiew, c’est bon ça, madame ! Et maintenant que j’ai ma TripSurfeuse-Mobile et ma combinaison, je suis prête à affronter la houle d’hiver n’importe où parmi les nombreux spots de Phillip Island, no worries at all, mate ! Juste une chose… mes potes me manquent… Julien, Marlène, Piga, Romain, Sandrine, Anthony, Sophie, Audrey, … j’aimerais tellement que vous soyez là ! J’aimerais tellement partager ces vagues avec vous ! Comme dirait Sandrine ‘Même si le monde se rapetisse, il nous faudrait un avion spécial pour tous venir te voir en Australie’… Bon ben, on va réfléchir au TripSurfeuse-JetPlane alors ;) C’est beau de rêver. N’empêche, qui sait… ?
Alors c’est simple… Toute la journée, au boulot, je check le wind et il ne vire pas : vent de Nord ! Je finis mes heures et file à la maison pour récupérer ma board. Je sais que la houle n’est pas bien grosse donc je prends le mini-malibu… parfait pour les petites vagues. Je chevauche le bike, surfboard en bandoulière, et descends la rue à mach5. J’arrive sur le spot. ; Ho Bonheur : 3feet qui déferlent joliment avec quelques surfeurs qui semblent se gaver… My Turn (bottom ?)!
Hop-hop-hop je file à l’eau, me laisse dériver par le petit courant bordant les rochers, lance cinq coups de rame et me voici au line-up. Je vois quelques surfeurs qui sortent de l’eau… – ils doivent avoir mal aux bras ! – et on se retrouve à 4 sur le pic : un daron, son fils, l’ami de son fiston… et moi ! Youpi ! Je m’approche quand même tranquillement vers le point de déferlement histoire de ne pas faire de vagues… et en attendant la série, je discutaille avec le fils
I’ve been working all day, waiting for now :)
Isn’t it nice to end the day with a bit of fun surfing!? – Me répond-il
Tu m’étonnes, John (de son faux nom)!
Ha ; Le set rentre… Je ne veux pas prendre la première vague pour ne pas paraître trop intrusive. Pourtant, le papa, celui qui a la priorité, me regarde et ne bouge pas
Come on darl’, this one is for you!
Hey, I can’t say no, mate!
Mon ‘I can’t say no’ fait beaucoup rigoler les australiens en général… All good: je rame, il pousse mon tail m’offrant ainsi plus de vitesse et me voilà ondulant le long de la belle jusqu’à sa fin !
Hey that was a nice one and a pretty good bottom turn!
Sure it was, many thanks mate!
Hey, No worries darl’…
Durant le reste de la session, le daddy me donne tout plein de conseils concernant ma planche, ma technique de surf, les spots principaux de Phillip Island et les vagues alentours… Je l’écoute attentivement, lui pose d’autres questions et cela entre les séries qu’on ride tous ensemble… C’est une heure de Bonheur comme longtemps je n’avais eut ! Surfing is all about sharing the fun … !
Tomorrow’s gonna be good darl’. You should come over early on the morning before the crowd hit the line up
So nice to meet you guys ! I’ll be around to share the fun with you again for sure!
Hé oui, il faut en profiter car on ne sait jamais de quoi le temps est fait sur Phillip Island… Même si l’hiver ici (qui est tout proche) correspond à notre automne en France, il reste encore quelques jours de grand beau temps et de bon surf assurés… Et puis, petit à petit, l’eau va se refroidir, la houle d’hiver va faire son entrée… et avec elle un surfing moins laid back, plus sportif, pour le bonheur des plus motivés. En attendant, c’est du moment présent qu’il faut se délecter. Et le lendemain matin, comme promis, on fait la même. Certes avec un peu plus de monde à l’eau, mais toujours le smile collé au visage! … Nice one to start the day before work !
Pas de preuves à l’image des conditons pour ces deux charmantes sessions… cependant, que du bonheur dans ma tête. Car une fois de plus, je me suis gavée de bonnes vagues avec des surfeurs ultra friendly. L’esprit surf dans toute sa splendeur, un état d’esprit qui me ferait presque verser des larmes de joie. Chanceuse TripSurfeuse ? Dans tous les cas et encore une fois, je n’ai qu’un mot à ajouter: merci !
Je ne vous présente plus Néocombine, l’association qui transforme vos veilles combinaisons surf en bracelets funky, mais connaissez vous l’histoire qui relit TripSurfeuse aux copines Sandrine et Claire de Néocombine ? Voici 2 ans d’amitié qui s’inscrivent aujourd’hui sur les bracelets recyclés … Oh Yeah !
Mars 2010 nous échangeons quelques mails et décidons de nous rencontrer pour le Lacanau Gliss’ Festival organisé le mois suivant… C’est le coup de foudre immédiat et le début d’une grande histoire sur le petit stand Néocombine. En effet, dés cet instant, nous ne cesserons de nous encourager tout en respectant nos choix respectifs et de nous apporter ces petits riens qui forgent une amitié : du surf, un canapé sur la plage, des fêtes de village, des road trip, des BBQ, un workplace au PMU d’à côté, des expos, une boussole, des rencontres, du soleil…
Aujourd’hui, pour fêter nos 2 ans d’amitié, pour nous aider mutuellement à relever les défis quotidiens et réaliser nos envies d’aller plus loin dans nos trips, nous avons décidé de créer une nouvelle gamme de bracelets en néoprène recyclés : les TripSurfeuse.com sponsorisés Néocombine ! Une autre façon de symboliser une nouvelle ère, celle des Néo-TripSurfeuses… Car TripSurfeuse, ce n’est pas seulement moi, après tout…
Oui, TripSurfeuse c’est vous, aussi. C’est toutes les surfeuses qui trippent chez elles ou ailleurs, celles qui surfent n’importe quelle planche à n’importe quelle heure, celles qui sont à l’eau pour le plaisir des vagues, celles qui se donnent des objectifs tout en relevant des défis, celles qui surfent sans polluer, celles qui partagent le surfing pour l’amour du surfing, celles qui aiment assez leur combinaison pour ne pas la jeter à la poubelle …
La story TripSurfeuse/Néocombine c’est un peu celle de toutes les surfeuses et leurs combinaisons… Alors si vous aimez nos petites histoires ou tout simplement si vous vous reconnaissez dans nos manières d’aborder la vie… Faites nous passer le message en portant le bracelet à votre poigné … et à votre tour de nous envoyer vos photos et anecdotes de surfing ! Me taaaarde de vous lire, héhé
TripSurfeuse et Néocombine aiment les défis, vous aussi ?
Alors, les bracelets ‘TripSurfeuse’ sont sur le site de Néocombine les copains
Ou, contacter Neocombine directement par e-mail…
L’autre jour j’avais 30 minutes de surfing avant d’entamer une journée bien chargée. Alors ni une ni deux, je me jette à l’eau, sourire aux lèvres, jusqu’au moment où mon canard me fait tomber nez à nez avec une bouteille de plastique flottante ! Bad trip pour TripSurfeuse… car ce n’est pas la première fois que cela m’arrive, malheureusement. Littéralement dégoûtée par la situation, il me faut maintenant traiter du sujet de la pollution maritime. Car si les médias s’intéressent aux catastrophes écologiques des marées noires et autres dégazages ou déballastages irresponsables au large de nos côtes, ils ne mettent pas assez l’accent sur une pollution tout aussi néfaste : celle causée par le rejet des macro déchets et occasionnée par l’attractivité du littoral, le tourisme, la plaisance… En effet, avec plus de 60% de la population mondiale habitant prés de la mer, la plage n’a jamais été si populaire et le littoral n’a jamais été si fragile. Mais nous avons le pouvoir de réduire notre impacte par des gestes simples…
Chaque jour, 123 000 tonnes de déchets arrivent dans l’océan. Ils sont transportés par les courants et se concentrent aux embouchures des fleuves et des rivières ainsi que sur les littoraux et en mer. Plastique, emballages, objets en verre ou en métal, … tous ces macro-déchets ont des conséquences écologiques et sanitaires dramatiques pour notre environnement. Rappelons la biodégradabilité (parfois très longue) de quelques macro déchets
- Mégot de cigarette avec filtre : 1 à 2 ans ; Sans filtre : 3 à 4 mois
- Carton d’emballage : 3 à 4 mois (1 tonne de cartons ménagers et papier recyclés en sopalin ou papiers cadeaux c’est 20 arbres sauvés !)
- Corde : 3 à 14 mois
- Chewing-gum : 5 ans
- Boîte de conserve : 10 à 100 ans
- Canette : 200 à 500 ans (Aluminium et canettes se recyclent en cadre de vélos et métaux)
- Sac plastique : 450 ans
- Bouteille en plastique 100 à 1 000 ans (la plupart des plastiques sont recyclables à 99% et peuvent être utilisés pour fabriques vêtements polaires, pulls, peluches ou matériaux de construction)
- Planche en bois : 13 à 15 ans
- Briquet jetable : 100 ans
- Bouteille en verre : 4 000 ans (le verre est recyclable à 100% indéfiniment !)
La flore et la faune sont directement touchées par la prolifération des macro-déchets qui tuent à petit feu les grands organismes marins et modifient les écosystèmes. Pour l’Homme, même si la nature de la pollution est plutôt d’ordre visuelle, certains déchets peuvent néanmoins être dangereux (blessures corporelles dues au verre, aux seringues, aux clous enfoncés dans les morceaux de bois…) ou engendrer le développement d’odeurs désagréables et entrainer ainsi le développement d’insectes nuisibles… beurk
Abandonnés, déchargés, rejetés, les macro déchets proviennent pour le plus souvent d’actes irresponsables qui polluent les eaux et le littoral, asphyxient les océans et tuent de nombreuses espèces animales, végétales, marines… modifiant gravement les écosystèmes. Parmi ces déchets, une grande partie provient du continent (80%) et auraient pu être évité et/ou recyclé. 5 causes principales quant à la présence de macro-déchets sur le littoral :
- Artificialisation du littoral. C’est du fait de son attractivité qu’aujourd’hui prés de 60% de l’humanité est installé à moins de 60 km du littoral entrainant ainsi la multiplication des déchets à proximité des plages
- Abandons sur les plages par les usagers. Nourriture, bouteilles plastiques, canettes, crème solaires, vêtements, cigarettes, sont souvent enfouis dans le sable, ‘emportés par un coup de vent’ ou laissés sur place
- Décharges sauvages dans les forêts, à proximité des rivières, en haut de falaises…
- Transport maritime, navires de passage, pêche et plaisance. Les déballastage, dégazage, peinture anti-fouling, évacuation des déchets dans la mer sont autant de pratiques montrées du doigt par les associations de protection du littoral
- Activités domestiques, agricoles et industrielles. Même en ville, par l’intermédiaire des égouts et surtout en période de fortes pluies, certains déchets peuvent s’échouer sur le littoral. Plus de 80% des eaux de surface et plus de 50% des eaux souterraines contiennent des produits phytosanitaires provenant de l’agriculture et du jardinage, plus de 50% des eaux usées des habitations sont rejetée dans la nature sans épuration préalable et c’est sans compter les nombreux objets jetés dans les toilettes qui finissent dans la mer…
Nous sommes donc tous acteurs responsables mais ne soyons pas défaitiste. En effet, il existe des solutions pour réduire notre impacte sur l’environnement et il est important d’en être conscient
Afin de préserver notre littoral, aujourd’hui plus que jamais, chaque geste compte. Réduction des emballages, tri, recyclage… des gestes simples peuvent être menés au quotidien afin de réduire la masse des macro-déchets déversée chaque jour dans la mer :
- Renseignez-vous auprès de votre mairie pour connaître leur politique de développement durable et leur fonctionnement de tri sélectif
- Consommez les produits locaux et de saison, en vrac ou à la coupe et préférer les produits biodégradables, durables (vs jetables), concentrés ou en format familiaux ainsi que les emballages recyclables… passez aux sacs durables plutôt que les sacs plastiques
- Triez les déchets à la maison, allumez un feu de cheminé avec vos papiers journaux, utilisez des ampoules basse consommation, éteignez vos appareils électro-ménagers plutôt que de les laisser sur veille, ne jetez rien dans les circuits d’eaux usées (pas de tampons, coton-tiges, ni détergent) et pensez à bien fermer vos robinets
- Faites du compost plutôt que d’utiliser des produits chimiques dans votre jardin
- Réparez les produits cassés, recyclez, donnez à Emmaüs ou à vos proches. Allez à la déchèterie pour déposer les déchets spéciaux tels que les appareils électriques ou électroniques et produits chimiques
- Réduisez vos émissions de gaz en prenant le vélo, les transports en commun ou en organisant du co-voiturage et à la plage, en forêt ou ailleurs, ramenez vos déchets et ramassez ce que vous trouvez en chemin
- Respectez les consignes de l’ONF (Office National des Forets) : ne pas jeter son mégot n’importe où, ne pas faire de BBQ ou de feu de camp dans les endroits non autorisés ou non sécurisés, bien éteindre le feu après avoir utilise les végétaux, et ne pas oublier que les pétards/allumettes sont des causes fréquentes d’incendies
- Sensibilisez vos proches…
Nous sommes de plus en plus nombreux à être attirés par le littoral pour son environnement naturel, son côté grand air, le farniente, le bien-être et les sports nautiques. Mais la l’océan et ses vagues, n’appartenant à personne, appartiennent en fait à tous et ont besoin d’être protégés. Mère Nature nous offre ses plus beaux atours et c’est de notre patrimoine naturel universel dont il est question. En tant que surfeurs, nous nous devons de préserver le littoral afin de continuer à jouir de ses bénéfices, pour nous et pour nos enfants… Alors donnons l’exemple par quelques gestes simples qui ne demandent en fait que peu d’efforts au quotidien… Juste quelques bonnes habitudes à prendre pour le bonheur de tous
Après vous avoir lu ma review sur la ville de Byron et son art de vivre, vous vous demandez peut-être ‘Le surf à Byron, comment ça se passe’ ? Héhé, ne vous inquiétez pas, j’ai pas oublié de vous faire le rapport ! Here we go !
On check les spots et on admire la vue depuis le phare de Cap Byron, l’extrême point Est de la côte australienne (coucher de soleil incroyable…). Ensuite, on choisit son spot…
- Tallows : Eau couleur Crystal, sable blanc … la plage est l’une des plus belles autour de Byron ! Beachbreak sympa qui ouvre en droites et gauches mais dés que la houle grossit, la vague prend en puissance et devient le terrain de jeu de tous les locaux. Pour surfeurs expérimentés et respectueux seulement lors des grosses conditions. Je ne suis pas hargneuse, j’ai de bons souvenirs
- Wategos : Autrefois plantation de bananes, ce spot en forme de crique est aujourd’hui devenu le quartier résidentiel des plus riches qui se réjouissent d’admirer les dauphins jouer au bas de leurs fenêtres. Plage familiale et vague à longboard. Manque de punch pour les shortboardeurs qui ne peuvent de toutes manières concurrencer les grandes planches. Quelques vagues sympas pour ma part mais c’est effectivement pas facile de garder de la vitesse avec ma 5’10 ! …
- The Pass : LA Vague de Byron Bay, un pointbreak rocailleux de qualité exceptionnelle, une déferlante sur fond sablonneux qui peut aller jusqu’à 300m lors des beaux jours. Mais attention, c’est aussi un spot over-crowded sur lequel il faut savoir jongler entre les bandes de kids qui bloquent le pic pour se donner la priorité, la horde de débutants qui veulent s’essayer à tout prix car c’est Byron, les locaux qui prennent leur pause déjeuner et ceux qui font la bouée… C’est ici qu’un fin de longboard a transpercé ma planche juste après une vague mémorable attendue pendant prés de 20mn… Allez, on se lève très tôt ou sinon on prend sur soi, tout en sourire
- Clarkes Beach : c’est la deuxième section de The Pass qui devient le spot de repli lorsque The Pass est trop venté. On y partage les vagues avec les cours de surf, les familles, les longboards et autres planches rétro… Pas évident d’avoir la priorité mais une fois en place c’est two fingers in the nose et si on est chanceux, on connecte ses différentes sections, youpi ! Attention cependant, vague surprenante lorsque ça prend de la taille… mais sacrément marrante !
- Main Beach : plage centrale pour nageurs, body-surfeurs, bodyboadeurs, bodybuilders et surfeurs de tous niveaux. Il faut y aller, il faut s’y faire voir et voir. Une multitude de beachbreaks plus ou moins faciles par petite taille, rapides et méchants lorsque la houle rentre et que c’est offshore. Plusieurs sessions, du plaisir, des rires, des félicitations, de la peur, de l’excitation, comme à la maison
- The Wreck : une vague de beachbreak qui déroule autour d’une épave de bateau, d’où le nom, shipwreck. Généralement surpeuplée de par sa position géographique (juste à gauche du premier parking de Byon CBD), la vague est fun et surfable en shortboard même lorsque la houle est petite
- Belongil Beach : Quartier résidentiel de locaux et fils de bonne famille, Belongil est l’une des plages les plus tranquilles de Byron Bay car un peu plus à l’écart. Le beachbreak n’a rien d’exceptionnel mais offre une bonne alternative lorsqu’on veut éviter d’être à 20 sur une vague.
A vous de faire votre choix